16 octobre 2018 2 16 /10 /octobre /2018 18:49

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Quatrième de couverture :
Oublie-t-on jamais son premier amour ?

Adrien a décidé de mourir. Mais alors qu'il s'apprête à avaler un mélange de médicaments, resurgit le souvenir de Nina, une jeune Italienne avec qui il a passé, enfant puis adolescent, des vacances lumineuses sur la côte amalfitaine. Repoussant son 
suicide d'un soir, puis d'un autre, il lui écrit une longue lettre qui devient, au fil des nuits, la bouleversante déclaration d'amour qu'il n'a jamais osé lui faire. Il ne se doute pas que ses mots toucheront plusieurs existences : la sienne et celle de Nina d'abord, mais également celle de tous ceux qui, de près ou de loin, seront émus par son écriture.

Mon avis :
Je n'ai pas tellement aimé le début de ce livre, cette lettre à rallonge qu'Adrien écrit à Nina m'a paru longue, mais loonnngue .... et pourtant je me suis parfois laissée emporter par la nostalgie des étés italiens d'Adrien.

J'ai plutôt bien aimé le milieu de ce roman, avec des personnages attachants, de beaux sentiments, de la tendresse,de l'amour.

J'ai détesté la fin, très facile, improbable, je n'y ai pas cru du tout. J'ai même lu les 50 dernières pages légèrement en diagonale.

Je m'attendais à mieux d'un auteur que j'aime bien et je ne pense pas que mon avis vous donne très envie de le lire...

PS : un extrait qui m'a parlé, un éditeur qui parle à une petite jeune qui travaille pour lui "Ensuite, et c'est la chose principale, donne ton avis; est-ce que ça te plaît ? Est-ce que ça te touche ? Est-ce que tu aurais envie de lire ce livre, une fois le travail d'écriture abouti ? C'est ton sentiment que je veux. C'est ça qui compte pour moi." p.182

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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14 octobre 2018 7 14 /10 /octobre /2018 18:30

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Quatrième de couverture :
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin - d'instinct. Il rencontre alors les habitants d'un hameau perdu, puis Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, et découvre 
l'amour charnel avec Emma, mélomane lumineuse. Viendra ensuite la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de la civilisation. 

À sa façon singulière, radicale, drôle, grave, Le garçon est l'immense roman de l'épreuve du monde. 

Mon avis : 
Cela avait bien commencé entre ce roman et moi. J'appréciais l'écriture de Marcus Malte et le début de l'histoire de ce garçon.
Et puis les pages défilant j'avais de plus en plus de mal, c'est en effet plus un récit qu'un roman et j'ai du mal avec cette forme de texte.

Page 161 j'ai fait une pause, puis j'ai repris mais avec l'envie permanente de lire en diagonale et je n'ai donc pas résisté longtemps et je l'ai lâchement abandonné.

Le format poche est quand même composé de près de 600 pages et je ne me suis pas senti le courage d'aller au bout, dommage car j'aurais quand même aimé suivre la vie de ce garçon.

Il faut dire aussi qu'il passait après un coup de cœur et ce n'est pas une place facile !

Merci à Babelio

tous les livres sur Babelio.com

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 09:00

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Quatrième de couverture :
Printemps 1993.
Joaquim, vingt ans, débarque dans Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il défie la mort en mémoire de Viviane, sa sœur récemment disparue.


Deux décennies plus tard, dans le train qui le ramène à Rouen où il n’est plus revenu depuis, Joaquim se souvient des replis de cette guerre où les gestes minuscules étaient autant d’actes de résistance, et où se préparait, sous les tirs des snipers, un concours de beauté.
Une plongée intime dans le quotidien de Sarajevo en guerre, où chacun cherche à retrouver l’amorce de sa vie, réaffirmant à sa manière son droit à la paix et à la liberté.

Mon avis : 
Au travers des lignes de ce roman on navigue dans les souvenirs de Joaquim alors qu'il revient en train dans la ville de son enfance et de son adolescence.
Un va et vient incessant parfois au sein d'un même chapitre, il ne faut pas perdre le fil...

Joaquim fait partie d'une famille compliquée, avec des secrets, enfin surtout un secret qui a tout bousculé entre les membres de cette famille, et puis aussi la mort qui rôde autour d'eux. C'est triste.

Le titre de ce roman est trompeur car Joaquim, le personnage principal, ne part à Sarajevo que dans la deuxième partie du roman.

"Il y a quantité de manières de vivre ensemble. La ville entière résiste en s'acharnant à vivre. En continuant à sortir pour se ravitailler en nourriture, en eau, les bidons à bout de bras, priant pour que Dieu existe et qu'il regarde du bon côté. En continuant à fréquenter les théâtres et les galeries d'art en sous-sol, les concerts dont résonnent les caves. En continuant à se marier. A faire l'amour. A jouir. A enfanter. En organisant un concours de beauté." p.125

J'ai eu des ressentis assez différents tout au long de ma lecture, déception de ne rien lire sur Sarajevo avant la moitié du livre, de la lassitude, de l'intérêt et de la peine pour cette famille, une façon d'écrire parfois trop recherchée pour moi.

Un avis un peu mitigé mais curieusement je pense que je n'en garderai pas un mauvais souvenir car Joaquim m'a touchée.

Merci Canel pour cette lecture commune

 

 

 

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10 octobre 2018 3 10 /10 /octobre /2018 16:42

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Mon avis : 
Quel roman !!!!!

J'ai été accrochée dès le début et pour cause, ça commence fort et même très fort.
Je ne savais presque rien de ce roman avant de le commencer sinon qu'il se passait dans la jungle de Calais. Voilà c'est suffisant ! et la quatrième de couverture est très brève : "Adam a découvert en France un endroit où l'on peut tuer sans conséquences"

L'auteur est allé dans la jungle de Calais, mais il a aussi rencontré les policiers, les journalistes, les calaisiens....
Alors c'est un roman, certes, mais tout est réel, seule l'enquête de police est romancée et il l'annonce en préambule à son roman.

J'avoue que j'ai appris beaucoup en lisant ce roman. L'auteur ne nous épargne rien des faits révoltants, de la souffrance, du manque d'humanité.
Certains passages sont vraiment très très émouvants. 

Je ne peux que vous conseiller de le lire !

"A lire d'urgence !" comme c'était indiqué sur la couverture par une bibliothécaire. Et c'est tout à fait ça.

Roman emprunté à la

 

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 14:58

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Quatrième de couverture :
Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l'hôpital Saint-Antoine : un patient vient d'y être empoisonné.
Le lendemain, c'est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie...

Tandis que les cadavres bleutés s'empilent, la France prend peur : celle qu'on surnomme bientôt l'Empoisonneuse est à l'oeuvre et semble au hasard décimer des familles aux quatre coins de France depuis plus de quarante ans. Les médias s'enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d'une trentaine d'années que de nombreux témoins ont croisée ? Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ?

Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse : elle est une voisine, une sœur, une ex, et la chasse aux sorcières s'organise. Mais derrière l'Empoisonneuse, c'est la Mort elle-même qui est à l'oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

Mon avis :
J'ai reçu ce livre en cadeau car il était sur ma liste d'envies de lecture. Je ne sais plus pourquoi d'ailleurs... Je l'ai enfin lu, il attendait son tour depuis de nombreux mois.

Je découvre cet auteur puisque je n'ai pas lu L'heure des fous dans lequel les mêmes personnages menaient l'enquête.

Nicolas Lebel écrit vraiment bien, c'est fluide et agréable.
J'ai également apprécié les nombreuses touches d'humour dans les dialogues entre les enquêteurs. J'ai souri plus d'une fois.

L'enquête est un chouïa longuette, elle tourne un peu en rond au milieu du roman avant de repartir de plus belle.

Un bon roman mais pas un coup de cœur.
 

Livre de ma

 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 17:17

Le blog c'est aussi recevoir ce joli cadeau par mail

Merci Canel !!! et il y a 5 ans j'avais déjà eu une belle surprise (ici)

Cette année elle m'a encore gâtée avec des couvertures modifiées qui m'ont beaucoup fait sourire.

Elles m'ont touchée aussi car Canel se souvient de plein de choses évoquées tout au long de ces années d'amitié.

 

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 05:00

9 ans !

9 ans ?!?!?!?!

oui, déjà 9 ans que j'ai ouvert ce blog sans savoir du tout où cela allait me mener

Ce que je retiens avant tout ce sont les rencontres entre blogueuses, les échanges de messages, de mails, de cadeaux, de livres, c'est une belle aventure.

Mais aussi les commentaires, les visites des personnes qui ne commentent pas mais qui m'en parlent de vive voix !

Je continue ! A mon rythme, c'est à dire que je ne me fixe plus aucun délai pour publier, c'est quand j'en ai le temps ou l'envie et ça me va.

Et comme d'habitude c'est aussi mon anniversaire, deux fois le même chiffre cette année.... oups ça commence à faire beaucoup

 

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 09:02

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Quatrième de couverture : 
 1940. Un paisible village anglais voit partir ses hommes au front. 
Restées seules, les femmes affrontent une autre bataille : sauver la chorale locale pour défier la guerre en chantant. Autour de Miss Primrose Trent, charismatique professeur de chant, se rassemble toute une communauté de femmes, saisie dans cet étrange moment de liberté : Mrs. Tilling, une veuve timide ; Venetia, la « tombeuse » du village ; Silvie, une jeune réfugiée juive ; Edwina, une sage-femme qui cherche à fuir un passé sordide. Potins, jalousies, peurs, amours secrètes...
Entre rires 
et larmes, Jennifer Ryan, s'inspirant des récits de sa grand-mère qui 
a vécu le conflit depuis un petit village du Kent, sonde les âmes de ce choeur que vous n'êtes pas près d'oublier.

Mon avis : 
Un petit roman sympathique qui alterne journaux intimes et lettres des habitants d'un village anglais pendant la deuxième guerre mondiale.

Une histoire de chorale je pensais bien que cela pourrait me plaire. Je suis moi-même choriste depuis de très nombreuses années et même quelques décennies....

Une belle galerie de personnages, des rebondissements, des filous, des romantiques, des jeunes, des vieux, beaucoup de femmes puisque c'est la guerre.

Ce roman ne parle pas que de chorale loin de là car il aborde de nombreux sujets de la vie des femmes en temps de guerre.

Un bon roman avec lequel j'ai parfois souri, frémi et que j'avais plaisir à retrouver.

 

Roman emprunté à la

 

Catégorie art

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 16:17

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Nathalie est écrouée à la prison pour femmes de ***, condamnée à une longue peine. Mais un jour, invitée par le club de lecture de la maison d'arrêt, Valérie, une romancière à succès, vient y présenter son dernier livre. Et cette rencontre va changer le cours de leur vie. 

(...) Tout sépare a priori ces deux femmes, dont l'une est une mère de famille divorcée, l'autre célibataire. (...) 

Roman sur le secret, l'attirance née des souffrances refoulées, Une femme entre deux mondes fait miroiter l'espoir d'une renaissance.

Mon avis : 

 

 

 


J''ai commencé ce livre avec l'envie de l'aimer et surtout un a priori très positif car j'avais déjà eu un coup de cœur pour Une femme blessée (ici) qui était le premier roman de l'auteur.

Deux femmes, deux mondes puis deux femmes et deux mondes qui interfèrent l'un avec l'autre.
Une femme emprisonnée, une femme "libre". Nathalie, Valérie.
Une relation forte va se créer entre elles.

Marina Carrère d'Encausse a vraiment une plume très agréable.
J'ai aimé que ce ne soit pas un pavé, qu'elle aille à l'essentiel avec sensibilité et surtout j'ai aimé ses personnages.
Une histoire très touchante et un roman qui se dévore.

Vivement le prochain !

L'avis de Manika (ici) paru le jour où je commençais ce roman

Livre emprunté par une amie et qui transite chez moi
avant son retour à la bibliothèque

 

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 18:37

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Quatrième de couverture :
Elle s'appelle Marine. Un prénom qui évoque sa passion, la mer. Cette mer qui entoure la petite île bretonne où elle est née et a grandi, jusqu'à la mort brutale de ses parents. 
Devenue médecin, Marine décide de retourner sur l'île perdue dans les brumes, au milieu des écueils qu'elle aime tant. 
Mais les mois passent et elle ne parvient pas à amadouer les habitants pour le moins distants. Les patients restent rares et l'hostilité est palpable. 
Une hostilité qui semble trouver sa source dans l'histoire familiale, ne laissant au «nouveau docteur», au bord du découragement, d'autres choix que de raviver le passé pour comprendre. Au risque de rouvrir des blessures enfouies.

Mon avis : 
Ce roman est divisé en deux parties, la première permettant de comprendre en partie la deuxième.

La première dans les années 1960 et la deuxième dans les années 1970. Le point commun étant Marine et sa famille, et surtout une île bretonne.

Tous les ingrédients étaient réunis pour que j'aime ce livre, des secrets de famille, la Bretagne, des personnages attachants. Sauf que..... le première partie m'a semblé longue, trop longue.
C'est dommage car c'est globalement un bon roman.

 

Roman prêté par une amie
Merci Florence !

 

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