26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 11:47

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Quatrième de couverture :
Un dîner en ville. Au menu, nourriture bio, affaires et éducation des enfants. Claire s'ennuie et décide de rentrer seule à vélo. Elle ne le sait pas encore mais sa vie vient de basculer. Tour à tour victime puis criminelle, Claire échoue en prison et refuse obstinément de s'expliquer. À la veille de son jugement, elle se décide enfin à sortir de son mutisme... 

« Submergée par l'émotion, j'ai failli craquer. J'ai été à deux doigts de tout lui avouer. Je me suis tue. »

Mon avis : 
Waouh ! 137 pages à lire d'une traite ou presque tellement on est embarqué dès le début.

La quatrième de couverture est parfaite et c'est pourquoi je ne la censure pas comme je le fais parfois.

J'ai eu le cœur serré, j'ai grincé des dents, j'ai été révoltée, un livre coup de poing.

Pour un premier roman c'est drôlement réussi (en fait ce n'est pas drôle du tout mais pas du tout...).

 

Livre de ma

 

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 10:16

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Résumé :
Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean et les autres n’ont pas de nom. Ils disent simplement « je ». Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d’y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l’armure. Tous n’y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m’a émue. C’est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu’ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens. De vraies gens. (A.G.)

Mon avis : 
7 nouvelles, de belles rencontres, de l'émotion, de l'humain, de l'amour, un joli cocktail.

De très bons lecteurs font la part belle à ces textes,

J'en ai beaucoup aimé 5, vraiment beaucoup. J'étais donc persuadée qu'il en serait de même pour toutes les histoires, hélas les deux dernières ne m'ont pas du tout interpellée, je n'en ai presque pas vu l'intérêt, ce n'est que mon avis ...

La fin de la quatrième m'a surprise à tel point que je pense la réécouter.

Bravo aux lecteurs ! je ne pense pas que j'aurais autant aimé ces histoires en version papier. 

L'avis de Sylire (ici)

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              chez Sylire (ici)

 

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 13:06

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Quatrième de couverture :
Trois femmes, trois âges, trois amies que les hasards de l'existence et les épreuves ont rapprochées dans un lieu comme aucun autre. 

Trois façons d'aimer. Aucune ne semble conduire au bonheur. Séparément, elles sont perdues. Ensemble, elles ont une chance. Accrochées à leurs espoirs face aux tempêtes que leur réserve le destin, avec l'énergie et l'imagination propres à celles qui veulent s'en sortir, elles vont tenter le tout pour le tout. Personne ne dit que ça ne fera pas de dégâts... 

Fidèle à son humanité et à son humour, grâce à son regard unique fait de sensibilité et d'un exceptionnel sens de l'observation de la nature humaine, Gilles Legardinier nous entraîne cette fois au coeur d'une troupe réjouissante, à la croisée des chemins.

 

Mon avis : 
J'avais hâte de lire ce roman de Gilles Legardinier, d'autant plus que je n'avais pas aimé son dernier roman, je crois même que je ne l'avais pas terminé (il me faisait trop penser à Da Vinci Code).

Ici, nous faisons la connaissance d'Eugénie, Juliette et Céline, au cœur d'un théâtre. De nombreux personnages gravitent autour d'elles et ils sont tous assez chouettes.

J'ai beaucoup aimé certaines parties de cette histoire mais j'en ai trouvé certaines complètement irréalistes et cela m'a un peu gênée.
Du coup j'ai trouvé que c'était un rien longuet et pourtant certains passages sont vraiment très forts, très touchants, très émouvants et drôles aussi.

Un passage, en lien avec le vécu avec l'un de nos enfants, m'a carrément fait pleurer, c'était tellement vrai ! 

Gilles Legardinier est très fort pour nous faire ressentir tous les sentiments de ses personnages.

Malgré mon petit bémol, je suis ravie qu'il ait renoué avec ce style de roman qui me convient bien mieux que le précédent.

 

Livre prêté par une amie
Merci Florence !

 

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 17:33

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Quatrième de couvertures :
Comment dire à son fils tant désiré qu'il est le plus formidable des petits garçons malgré le terrible diagnostic qui tombe comme un couperet : autisme, troubles psychomoteurs, inadaptation sociale... 

C'est le combat que va mener ce père, resté uni à sa femme malgré leur séparation, pour transformer ensemble une défaite annoncée en formidables petites victoires. 

Yvon Roy livre un magnifique et lumineux témoignage en s'adressant à tous les parents que nous sommes, et dont le plus grand défi est d'aimer sans condition, quel que soit l'enfant qui nous est donné.

 

Mon avis : 
Yvon, l'auteur, est le papa d'Olivier un petit garçon autiste, cette BD est donc autobiographique. "Il était important pour moi de faire un livre qui s'adresse à tous les parents, puisque chacun sans exception aura des défis à relever avec son gamin, le plus grand d'entre eux étant d'aimer sans condition et sans jamais faiblir, qu'importe l'enfant qui nous est donné" 

L'auteur nous partage son expérience de papa à travers ses mots et ses dessins.
Certains dessins n'ont besoin d'aucune parole, cette page par exemple où l'on découvre que tout son monde s'écroule à l'annonce de l'autisme de son fils.


 

Cette BD m'a fait penser à celle de Fabien Toulmé Ce n'est pas toi que j'attendais (ici) que j'avais adorée.

J'ai beaucoup admiré ce papa qui trouve des astuces au quotidien pour que son fils arrive à le regarder dans les yeux ou pour qu'il puisse affronter ce qui lui fait peur. Quel bel amour ! 

On suit l'évolution d'Olivier au fils des pages et cette BD est réellement optimiste sans nous cacher toutes les difficultés qui se présentent.

Une belle découverte !

BD empruntée à la

 

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 17:31

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Quatrième de couverture (du tome 1 car celle du tome 2 raconte la fin premier volume...)
« L'amour ne se vole pas. L'amour ne s'achète pas. L'amour se mérite. » 

Lorsque Qinaya, une orpheline péruvienne de 4 ans, est adoptée par une famille française, c'est la vie de tous qui est chamboulée. Les parents essaient de lui faire oublier le drame qu'elle a vécu, Marsyse se découvre un caractère de mamie gâteau et les amis du couple apprivoisent doucement cette petite qui s'adapte à sa nouvelle vie. Mais pour Gabriel, ce sera bien plus compliqué : il lui faudra apprendre à devenir grand-père, lui qui n'a jamais pris le temps d'être père. 

Des premiers contacts distants aux moments partagés, Gabriel et Qinaya vont peu à peu nouer des liens que même le vieux bourru était loin d'imaginer.

 

 

 

 


Mon avis : 
L'adoption... vaste sujet ... dans cette BD le sujet est vu plutôt du côté des grands-parents car c'est toute la famille qui est concernée par une adoption.

Ici, le grand-père a du mal à accepter et accueillir la petite Qinaya, sa femme le taquine car elle le connaît bien. Son groupe de copains "Les Gégés" sont drôles et ils accueillent Qinaya sans problème.

La couverture du tome 1 reflète très bien la perplexité du grand-père face à cette toute petite fille.

Et puis la relation entre le grand-père et Qinaya se tisse petit à petit, c'est beau, humain et sensible.

Je ne vais pas en dire beaucoup plus mais cette BD m'a presque fait verser une petite larme, j'y ai aussi beaucoup souri.

C'est encore mieux si on peut enchaîner les deux tomes comme je l'ai fait car à la fin du premier on a vraiment envie de continuer pour connaître la suite de l'histoire.

 

BD empruntées à la 

 

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3 décembre 2017 7 03 /12 /décembre /2017 11:56

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Quatrième de couverture :
Les Fontaines. Une pierre cassée au milieu d'un pays qui s'en fiche. Un morceau du monde qui dérive, porté par les vents et les orages. Une île au milieu d'une terre abrupte. Je connais les histoires de ce village, mais une seule les rassemble toutes. 
Elle doit être entendue. L'histoire d'André, de son fils Benedict, de sa petite-fille, Bérangère. Une famille de médecins. Celle de Maxime, de son fils Valère, et de ses vaches. Une famille de paysans. Et au milieu, une maison. Ou ce qu'il en reste. 

Trois générations confrontées à l'Histoire et au fol orgueil des hommes ayant oublié la permanence hiératique de la nature. Saga portée par la fureur et la passion, Trois Saisons d'orage peint une vision de la seconde partie du XXe siècle placée sous le signe de la fable antique. Les Trois-Gueules, « forteresse de falaises réputée infranchissable », où elle prend racine, sont un espace où le temps est distordu, un lieu qui se resserre à mesure que le monde, autour, s'étend. Si elles happent un enfant, noient un vieillard dans leurs torrents, écrasent quelques ouvriers sous les chutes de leurs pierres, les villageois 
n'y peuvent rien ; mais ils l'acceptent, car le reste du temps elles sont l'antichambre du paradis. 

 

 

 

 

 

Mon avis : 
Dès le début de ce roman on sait qu'une maison a brûlé mais le lecteur doit être patient pour apprendre ce qu'il s'est passé dans ce village des Fontaines.

Cécile Coulon a vraiment une jolie plume pour me faire aimer un roman dans lequel il semble ne pas se passer grand chose. C'est d'ailleurs une erreur car la vie dans ce village est paisible mais pas du tout dénuée d'intérêt à travers les mots de l'auteur.

Tout est dans l'ambiance sans doute "Aux Fontaines, on croyait toujours que le danger venait de l'extérieur, qu'on aurait le temps de l'appréhender, personne ne se posait la question des tremblements intérieurs, des mouvements sous la surface, le soir, quand les cloches se taisaient" p. 144
Cette phrase laisse augurer que la suite ne sera pas forcément paisible, la tempête arrive, la tension monte.

Certains passages sont d'une grande sensualité, tout est suggéré, effleuré....

Et puis les personnages... les paysans, les médecins, le lien qui se crée entre ces deux mondes, tout est décrit avec finesse. 

Une bien belle lecture avec en prime un mystère  : léger spoil ***dont le secret ne sera révélé qu'à la toute fin du livre et là l'auteur m'a bien surprise.***

C'est l'avis de Canel (ici) qui a fait pencher la balance pour que je le réserve à la bibliothèque. et à qui j'ai piqué l'idée du spoil en lettres blanches.

De cet auteur j'avais déjà lu et moyennement aimé Le roi n'a pas sommeil (ici)

Livre emprunté à la 

 

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 19:30

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Quatrième de couverture :
Je m'appelle Esther et j'ai 12 ans. Ce livre contient 52 histoires vraies que j'ai racontées à Riad Sattouf (c'est un dessinateur trop célèbre ami de mon père) pour qu'il en fasse des pages de bandes dessinées en mode « témoignage-humour » sur moi, ma vie, mon univers secret de jeune. Et comme cette année il y a eu des élections présidentielles, je me suis souvent imaginé ce que je ferais si c'était moi qui devenais présidente et je me suis tapé des grosses barres (exemple : la couverture de ce livre, hilarante franchement, à part l'acné qui n'était peut-être pas nécessaire mais bon). Précision : oui j'existe vraiment, mais je garde ma vraie identité secrète (j'aime le mystère).

Mon avis : 
Ce titre est fidèle au cahier des 10 ans que j'avais déjà lu (ici), Esther n'a toujours pas la langue dans sa poche.

De nombreux sujets sont abordés : élections présidentielles, immigration, racket, religion, argent...

Je n'aurais sans doute pas du le lire aussi vite mais plutôt lire quelques pages de temps en temps sur plusieurs semaines. J'avoue avoir été un peu saturée de certaines histoires, de certaines répétitions. C'est dommage. J'y replongerai sans doute le nez de temps en temps.

Je vais faire une pause avant de découvrir l'histoire des 11 ans ou celle des 13 ans quand elle sera sortie.

Lecture commune avec Canel (ici)

Merci à Babelio et aux Editions Allary

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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 18:18

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Quatrième de couverture : 
« Et enfin, à cinquante-trois ans, j'ai entrepris d'apparaître. » 

Et si tout ce qu'on racontait sur les cheveux blancs était faux ? Et si ces monceaux de teinture, sur des millions de chevelures, aux quatre coins de la planète, cachaient en fait une beauté supplémentaire que les femmes pourraient prendre avec le temps, beauté immense qui les sauverait de bien des angoisses, de bien de servitudes ? 

C'est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d'été, décide d'arrêter les colorations et de regarder pousser ses cheveux blancs. Comme elle est écrivain, elle en fait un livre, sorte de journal romancé de ce qu'elle n'hésite pas à appeler une « naissance ». 

Les semaines, les mois passent : un panache lui vient sur la tête, à mille lieues des idées préconçues sur les ravages du temps. Elle réalise que l'âge embellit aussi les femmes et que les hommes n'ont pas pour les cheveux blancs l'aversion qu'on supposait. Elle découvre que notre société n'attendait qu'un signal, au fond, pour s'ouvrir à une splendeur inédite, d'une puissance extraordinaire. 

Ce roman est une fête. Celle de la liberté.

Mon avis : 
Sophie Fontanel a arrêté du jour au lendemain la coloration de ses cheveux, elle n'a rien fait pour les cacher et les photos incluses dans le livre montrent bien cette démarcation qui dura de longs mois.

Le hasard a fait que j'avais ce livre avec moi lors de mon dernier rendez-vous chez le coiffeur, je lui en ai parlé et je lui ai même montré les photos, elle m'a expliqué qu'il y a plusieurs façons de franchir cette étape de façon plus ou moins voyante.

J'ai plusieurs amies qui ne sont pas prêtes à franchir le pas car elles ont déjà beaucoup de cheveux blancs et cela ferait un gros changement.


J'ai aussi une copine de chorale qui a maintenant de très jolis cheveux gris et une collègue qui a pris le parti de couper plus courts que d'habitude durant l'été et qui est revenue avec une nouvelle tête.

Je connais aussi une blogueuse qui fait comme l'auteur et qui m'a envoyé une photo de l'état actuel de sa chevelure avec une belle démarcation mais aussi de nouveaux cheveux d'une très belle couleur,  je l'admire de réussir à faire ça.

Alors .... ?
J'ai de la chance car j'ai les cheveux plutôt clairs et sans trop de cheveux blancs donc j'ai arrêté aussi il y a deux mois, je préfère le faire maintenant que d'avoir une transition trop brutale entre couleur et blanc dans quelques années. Pour l'instant je ne sais pas du tout ce que cela va donner car mes cheveux ne poussent pas très très vite.

Ce livre est sympa car on y voit la réflexion de l'auteur sur le sujet et les remarques que des personnes proches ou non peuvent lui faire, des adultes mais aussi des enfants.Une chose est certaine il faut être prête à le faire, le mieux étant sûrement de ne jamais commencer les teintures... quoi que... mais c'est une affaire très, très personnelle et nous sommes toutes différentes.

Mon passage préféré du livre se trouve dans les pages 191 et 192 : 
"Je suis vieux, je suis une antiquité"
Avant de se reprendre :
"Ma femme va me houspiller, elle m'interdit ce mot "vieux". On en a un autre à la place.
- Ah bon, lequel ? demanda quelqu'un.
- "Vivant".
- Votre femme m'enchante! osai-je, à cet homme que je ne connaissais pas."

Un livre sympa sur un sujet d'actualité pour de nombreuses femmes autour de la quarantaine, cinquantaine, soixantaine.... et plus, ou moins. 

Je vous le conseille car ce roman (qui n'en est pas vraiment un) se lit vraiment très facilement. Mais si l'idée vous prend de faire pareil et que vous avez les cheveux mi-longs sachez que l'auteur en a eu pour au moins un an et demi de tête bi-colore !
 

Livre emprunté à la

 

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 19:17

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Quatrième de couverture :
 Ne pas se rendre seule à la bibliothèque le soir 
. Ne pas se garer à plus de six places de sa destination 
. Ne pas faire confiance à un inconnu 
. Ne pas sortir sans bombe lacrymo 
. Toujours repérer les sorties 
. Toujours suivre les règles 
. Ne jamais paniquer... 

Et la règle n° 1 
Ne jamais monter dans la voiture d'un inconnu 

Sarah et Jennifer ont tout prévu. Rédigé une liste exhaustive des dangers. Énuméré tous les interdits. Pris toutes les mesures de sécurité pour rendre leur monde plus sûr. Aucun imprévu ne devait pouvoir les surprendre. Mais un soir, elles enfreignent la première règle. Elles prennent un taxi. Dès lors, le cauchemar n'aura plus de fin.

Mon avis : 
J'ai déjà lu pas mal de livres sur des histoire de séquestration, en général ils me plaisent... je n'y cherche pas une quelconque signification...

Ce roman n'est pas mon préféré sur le sujet mais je suis aussi un peu difficile.

Malgré la liste de leurs interdits Sarah et Jennifer se retrouvent entre les sales pattes d'un pervers. 
Dès le début on sait que Sarah s'en est sortie, pas sans séquelle évidemment. Dix ans après sa libération, à l'aube d'un nouveau procès elle fait des recherches car elle est certaine que tout n'a pas été résolu lors de l'enquête. 

Certains passages sont bien stressant, angoissant. On suit Sarah de près et parfois on s'y croirait mais j'étais bien contente d'être au chaud dans mon lit.

J'ai "aimé" découvrir petit à petit ce qui s'était passé durant ces trois années de séquestration mais aussi l'évolution de Sarah au fil du livre.

En prime quelques surprises à la fin, c'est un roman réussi.

L'avis tentateur de Canel (ici)

Livre tout fraîchement arrivé dans ma

 

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 17:10

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Quatrième de couverture : 
Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d'une retraite anticipée dans un paisible village des Cotswolds, où elle ne tarde pas à s'ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. 

Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l'arbitre de la compétition s'effondre et Agatha doit révéler l'amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l'assassin. 

Agatha Raisin, c'est une Miss Marple d'aujourd'hui. Une quinqua qui n'a pas froid aux yeux, fume comme un pompier et boit sec. Sans scrupules, pugnace, à la fois exaspérante et attendrissante, elle vous fera mourir de rire ! 

Mon avis : 
J'ai vu passer ce livre de nombreuses fois ici ou là depuis quelques temps, je l'ai donc réservé à la bibliothèque.

Il paraît que j'aurais dû mourir de rire (cf 4ème de couv.) et je n'ai que souri.
L'histoire est plus basée sur l'adaptation d'Agatha dans un village anglais que sur l'enquête elle-même.
 J'ai trouvé que ça tournait un peu en rond et que pour un livre de 1992 il paraissait déjà démodé.

C'est un roman d'ambiance anglaise sans véritable suspense.

Bref, j'ai été déçue et je ne pense pas lire les enquêtes suivantes (qui sont nombreuses...)

 

Livre emprunté à la

 

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