30 mai 2019 4 30 /05 /mai /2019 19:07

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Quatrième de couverture :
Lorsqu'elle découvre le One Folgate Street, Jane est conquise par cette maison ultramoderne, minimaliste, parfaite pour tourner la page après le drame éprouvant qu'elle vient de vivre. Mais, pour la louer, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Notamment répondre régulièrement à des questionnaires intrusifs. 

Jane apprend bientôt qu'Emma, la locataire qui l'a précédée, lui ressemble étrangement et a connu une fin tragique. Irrémédiablement, Jane s'engage sur la même voie, fait les mêmes choix, croise les mêmes personnes... et ressent la même terreur que la fille d'avant.

Mon avis : 
La fille d'avant : Emma, La fille de maintenant : Jane
Les chapitres alternent l'histoire de l'une puis de l'autre.
Beaucoup de mystère, pas de temps mort, de bons personnages, des surprises et un peu de stress.

En bref un très bon roman qui m'a rapidement embarquée. N'hésitez pas si vous avez l'occasion de le lire.

Roman de ma

 

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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 19:02

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Et voici mon classement après avoir écouté les dix titres : 

1. Martin Eden de Jack London (ici)

2. Fief de David Lopez (ici)

3. La daronne d'Hannelore  (ici)

4. My aboslute darling de (ici)

5. Frère d'âme de David Diop (ici)

6. Ca raconte Sarah de Pauline Delabroy-Allard (ici)

7. Avec toutes mes sympathies d'Olivia de Lamberterie (ici)

8. La toile du monde d'Antonin Varenne (ici)

9. L'art de la joie de (ici)

10. Un gentleman à Moscou de Amor Towles (ici)

A partir du 13 juin vous pourrez voter ici

 

 

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26 mai 2019 7 26 /05 /mai /2019 16:08

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Quatrième de couverture :
J
'ai l'envie de surprendre mais aussi d'émouvoir. Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer. Michel Bussi 

Les plus belles histoires d'amour ne meurent jamais. 
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente. 
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu'il n'y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ? 
Qui joue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ? 
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu'on peut remonter le temps ? 
En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J'ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des coeurs qui battent trop fort. 

Mon avis : 
Michel Bussi nous fait voyager dans le temps, en avion, au travers de la musique.
Montréal, Los Angeles, Barcelone et Jakarta, 1999 et 2019 aux côtés de Nathalie, Olivier, Laura, Margot et Yl  pour les personnages principaux. 
Dès le début j'ai été embarquée par l'histoire et l'envie de savoir, de comprendre pourquoi tous ces mystères qui rappellent à Nathalie des événements vieux de vingt ans.  
Il ne faut pas en savoir plus... pour ne pas ternir le plaisir de lecture.

Aux deux tiers du livre j'ai eu envie que l'auteur nous fasse enfin part des ficelles qu'il tire si bien, mais il m'a fallu patienter encore un peu.

Encore un bon Bussi... un léger cran en dessous du précédent pour la surprise des révélations mais vraiment prenant.

Roman de ma PAL et qui n'y est pas resté longtemps....

 

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26 mai 2019 7 26 /05 /mai /2019 07:54

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Quatrième de couverture :

« Alors que j’entamais ma nouvelle carrière, Philippe, mon fiancé flic, prenait son poste comme commandant aux stups de la 2e DPJ.
— Comme ça on se verra plus souvent, m’a-t-il dit, réjoui, en m’annonçant la nouvelle deux mois auparavant, le jour de sa nomination.
J’étais vraiment contente pour lui, mais à cette époque je n’étais qu’une simple traductrice-interprète judiciaire et je n’avais pas encore une tonne deux de shit dans ma cave. »
Comment, lorsqu’on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l’existence… qu’on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l’eau… qu’on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d’heures d’écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir… on en arrive à franchir la ligne jaune ? Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d’un Go Fast et on le fait l’âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt... disons... un détachement joyeux. Et on devient la Daronne.

Mon avis : 
Du côté de la lectrice :
Il est assez rare que je connaisse le lecteur ou la lectrice d'un livre audio, ici c'est Isabelle de Botton qui remplit ce rôle à la perfection. Elle a ce petit grain de folie comme Patience, et sa voix colle parfaitement au texte. 

Du côte du texte :
C'est une histoire peu banale qui  accroche le lecteur grâce à Patience, c'est une sacrée femme, elle n'a pas froid aux yeux.
Un roman original, drôle, assez rythmé et totalement inattendu. 

Et voilà c'était le dixième titre du prix Audiolib 2019, classement à venir !

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Catégorie gros mot

 

Chez Sylire

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 18:53

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Quatrième de couverture :
« Comment pouvais-je le savoir si la vie ne me le disait pas ? Comment pouvais-je savoir que le bonheur le plus grand était caché dans les années apparemment les plus sombres de mon existence ? S’abandonner à la vie sans peur, toujours… Et maintenant encore, entre sifflements de trains et portes claquées, la vie m’appelle et je dois y aller. »
L’Art de la joie est le roman d’une vie, celle de Modesta. Née le 1er janvier 1900 dans une famille miséreuse de Sicile, farouche et insoumise, la jeune femme nous entraîne sur le chemin d’une liberté qui gagne irrésistiblement le lecteur.
L’édition définitive de ce texte, devenu un classique de la littérature italienne, a été établie par Angelo Maria Pellegrino, qui fut le dernier compagnon de l’autrice et sauva ce roman culte de l’oubli.

Mon avis : 

Du côté de la lectrice : 
Valérie Muzzi raconte l'histoire de Modesta de façon très agréable. Et sa lecture n'est pas du tout en cause pour l'abandon de ce livre audio.

Du côté du texte :
Ce roman aurait pu s'appeler l'art du plaisir, dès le début d'ailleurs, c'est une des premières réflexions qui m'est venue.

J'ai commencé ce livre audio avec un peu d'appréhension car il dure 23h10 !
Et... tout s'est plutôt bien passé jusque la moitié de cette écoute et puis mon attention est devenue moins vive, certains passages m'ont moins intéressée.

Et au final il est tellement long que j'aurais du prendre des notes sur mon ressenti au fil de ma lecture.
Je suis moins assidue qu'avant pour les lectures audio et du coup des livres plus courts me correspondent mieux ou alors il faut que ce soit vraiment palpitant et rythmé.

En bref, un bon début et une lassitude progressive au fil des chapitres.

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Chez Sylire

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20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 18:55

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Décembre 1944. C'est la contre-offensive allemande dans les Ardennes belges. Pris de panique, un curé confie Renée, une petite fille juive de sept ans, à deux soldats américains. 
Ce sont en réalité des SS infiltrés, chargés de désorganiser les troupes alliées. (..) Commence dès lors une cavale, où ils verront le pire, et parfois le meilleur, d'une humanité soumise à l'instinct de survie. 
Un roman captivant et troublant, porté par une écriture limpide, et dans lequel aucun personnage n'est blanc ou noir.

Mon avis : 
Une histoire improbable ? oui peut-être mais je me suis attachée aux différents protagonistes. 
Pas de temps mort dans ce roman, des personnages bien décrits, une petite Renée très attachante et des rebondissements. 
Il n'en faut pas plus pour que je sois conquise.

Une période très difficile de l'histoire et des réactions humaines très différentes face aux événements et aux rencontres.
"Le mot 'juif' constituait un véritable mystère. .... C'est ça qui tracassait Renée par-dessus tout, ce que ce mot déchaînait comme émotions." p.46

Je ne connaissais pas cet auteur, je l'ai découverte au salon du livre de Rennes avec Canel au mois de mars dernier.

L'avis de Canel (ici)

Roman de ma 

 

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19 mai 2019 7 19 /05 /mai /2019 18:21

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Quatrième de couverture :
Martin Eden, le plus autobiographique des romans de Jack London, est le récit d’un écrivain né dans les bas-fonds, homme de rien basculé dans la bourgeoisie qui croit tenir sa revanche sur la vie...
C’est aussi la rencontre d’un homme et d’une femme ; l’occasion enfin de découvrir le vrai visage de Jack London, une personnalité rare à la source de notre modernité. Son œuvre, dont 
Martin Eden est le point d’orgue, a fasciné des millions de lecteurs.
Denis Podalydès nous offre une lecture vibrante et délicate, inoubliable.

Mon avis : 
Du côté du lecteur : Denis Podalydès est parfait et j'ai beaucoup aimé la lecture qu'il fait de ce texte. Il m'a emportée à sa suite pour découvrir la vie de Martin Eden.

Du côté du texte : J'ai vraiment aimé ce personnage de Martin Eden. On le suit dans les hauts et les bas de sa vie, surtout les bas d'ailleurs. La vie n'est pas tendre avec lui. Un texte qui se prête très bien à la lecture audio.
Je pense qu'il sera dans le haut de mon classement.

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Chez Sylire

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5 mai 2019 7 05 /05 /mai /2019 17:20

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Quatrième de couverture :
Jeudi 17 mars 2005, 6 h 45, Montange, au cœur des Ardennes belges. Bénédicte ouvre la porte de la maison et se met en route pour le lycée. Mais trouve dehors une douceur à laquelle elle ne s'attendait pas. Surprise, elle hésite, fait demi-tour, troque la parka trop chaude contre un blouson plus léger. Celui que l'on verra bientôt sur les avis de recherche. Car Bénédicte n'arrivera jamais jusqu'à l'arrêt de bus. Ses parents et les habitants du paisible village vivent alors des jours d'angoisse qui vont dévorer l'équilibre de ce monde où, jusqu'ici, il ne se passait rien. Entre inquiétudes, soupçons, rumeurs, reproches, mensonges et dissimulations, la disparition de Bénédicte pulvérise les apparences. 

Mon avis : 
En général j'aime bien les histoires de séquestration, et quand Bénédicte disparaît je pensais en découvrir une nouvelle. Sauf qu'ici l'auteur choisit ne nous faire vive au cœur de la famille de la disparue, des voisins, du village en général. L'étude des personnages est vraiment détaillée et tous les aspects de leurs  personnalités sont passés au crible.

C'est prenant car on ne sait pas où est Bénédicte, si elle est vivante, enfermée, en danger... Un roman bien mené qui nous fait découvrir l'environnement de cette jeune fille. Et plus le temps passe plus on est inquiet pour elle.

Je ne connaissais pas cet auteur et cela me donne envie de découvrir d'autres titres.

 

Roman prêté par Canel (ici)

 

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 16:59

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Quatrième de couverture :
Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

Mon avis : 
Du côté de la lectrice : Il n'y a pas à dire mais un livre audio lu par un acteur de théâtre est vraiment un cran au dessus. C'est un véritable métier et Clara Brajtman l'assure parfaitement. 

Du côté du texte : 
Je n'ai pas vraiment adhéré à cette histoire.

Une relation se construit petit à petit mais Sarah a une emprise importante sur la narratrice. Celle-ci n'est d'ailleurs jamais nommée, ni l'enfant, ni les autres personnages, seule Sarah est omniprésente. 

Elle est spéciale cette Sarah, elle est capricieuse, versatile, instable mais aussi fascinante.  

Je ne suis pas fan de relations obsessionnelles car c'est assez dérangeant.

Cette jeune auteur a une belle plume même si mon avis est mitigé.

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Catégorie lecture

 

Chez Sylire

 

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 18:07

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
Un jeu. Un bête jeu de gosses. Quand le petit Mario, dix ans, surprend son voisin du dessus dans sa baignoire, en compagnie d'une ravissante jeune femme, son imagination ne fait qu'un tour.

Qui peut être cette inconnue ? Sinon une princesse captive ?
Avec Riccardo, son meilleur ami, ils reviendront, en l'absence du voisin. Mais la mission sauvetage tourne au cauchemar. (...)

Mon avis : 
Quelle belle surprise ! 
Dès le deuxième chapitre le lecteur est surpris. Et ce n'est pas fini.

C'est très fort de la part de l'auteur car l'illusion touche les personnages mais pas seulement car elle atteint aussi le lecteur. C'est tragique mais tellement bien mené.

Il ne faut pas en savoir plus avant de commencer ce roman pour ne pas gâcher le plaisir de lecture. 

Merci à Babelio

tous les livres sur Babelio.com

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