29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 18:01

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Quatrième de couverture :
Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent alors sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne.

Mon avis : 
Le lecteur de ce roman remplit sa tâche de façon parfaite, il faut dire que son accent africain est idéal pour ce livre. 

Un roman poignant et certains passages, dans les tranchées, tellement réalistes qu'on s'y croirait.

La relation de ces deux frères d'âme est touchante, on se retrouve alors en Afrique au moment de leur jeunesse.

Mon seul bémol sera le dernier chapitre que je n'ai pas bien compris... Peut-être n'ai je pas été assez attentive...

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Chez Sylire

 

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 17:23

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Quatrième de couverture :
C'est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu'au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent. 

Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l'autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l'existence. Elle fait diversion, passe entre les coups et conserve l'espoir fou que tout s'arrange un jour. 

D'une plume drôle et fulgurante, Adeline Dieudonné campe des personnages sauvages, entiers. Un univers acide et sensuel. Elle signe un roman coup de poing.

Mon avis : 
Il m'a fallu m'y reprendre à deux fois pour lire ce roman. Je n'avais pas accroché du tout lors de ma première tentative.

Suite à l'avis de Canel je me suis dit que j'allais quand même lui donner une seconde chance.

Je suis contente car cette fois-ci je l'ai lu en entier. En revanche mon avis est mitigé, de nombreux passages mettent mal à l'aise un peu comme dans  My absolute darling de Gabriel Tallent (ici) quoique pas forcément pour les mêmes raisons.

En bref, ce n'est pas la famille idéale, une mère molle et soumise, un père brutal, et deux enfants. Gilles et sa sœur, ils ont subi un choc et elle veut redonner le sourire à son frère. 

L'écriture est percutante et j'avoue que c'est quand même très fort pour un premier roman.  

Roman emprunté à la

 

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25 avril 2019 4 25 /04 /avril /2019 16:42

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Quatrième de couverture :
Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne, dans les Cornouailles, entre le grand phare dans lequel elle s'est installée avec Huckle, son boyfriend, et la petite boulangerie où elle prépare chaque jour, avec passion, d'irrésistibles pains dorés. Mais lorsque le nouveau propriétaire de sa boutique fait irruption sur l'île, Polly réalise que son bonheur pourrait bien être réduit en miettes... Avec une pincée de fleur de sel, des kilos de farine et une bonne dose de volonté, réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ?

Mon avis : 
Après avoir eu besoin de deux tentatives pour enfin aimer le premier tome "La petite boulangerie du bout du monde", j'avais bien envie de découvrir cette suite. 

Dans ce deuxième tome j'ai donc retrouvé les personnages avec plaisir, Polly, Huckle, Neil le petit macareux et les quelques personnes qui gravitent autour d'eux.

Tout n'est pas simple alors que dans le premier tome tout paraissait s'arranger. Evidemment il fallait bien quelques rebondissements pour donner de la matière à ce deuxième roman.

Je ne suis pas toujours fan des romans qui ont une suite mais c'est ici une réussite. Et bien sûr je vais lire le troisième tome après une petite pause.

Roman du club de lecture
avec mes copines

 

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 17:21

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Petit aparté avant de vous parler de ce livre :
J'ai bien du mal à résister à l'appel de la lecture d'une quatrième de couverture. Canel le sait bien car nous en avons déjà parlé et encore tout récemment quand elle m'a prêté un roman dont il ne fallait surtout pas lire ce fameux résumé parfois trop bavard. 
Le dimanche 8 avril, ils sont venus (Canel et R.) écouter le magnifique concert de la chorale dont je fais partie (d'ailleurs ils ont aimé, ouf !). Canel m'a apporté un roman dont nous avions parlé plus une surprise, un livre mystère ! 

Mon avis : 
En haut de chaque page il y a le titre du livre, je l'avais déjà vu ici ou là sans savoir de quoi il parlait et sans me souvenir de son auteur (un femme d'après moi). 1er indice donc : Mistral perdu ou les événements

La narratrice est une femme et les différentes parties du livre annoncent qu'elle va défiler sa vie de son enfance à l'âge adulte.

Il y aura des joies mais aussi des peines et de grandes tristesses.
"Avec le rire reviendra l'après. Rien ne peut être grave désormais que le pire est arrivé" p.129

Les événements du titre sont évoqués tout au long du livre, et au vu de ceux-ci je peux dire que l'auteur à juste quelques années de moins que moi.
Les années ne sont pas citées, aucune date ne parsème ce roman mais les événements parlent d'eux-mêmes.
"L'ogre borgne" qui se retrouve au 2ème tour des élections présidentielles.

Les musiques évoquées m'ont très souvent rappelé mon adolescence ainsi que la découverte de Renaud avec les mistrals gagnants.

J'ai passé un bon moment avec ce livre, empli de nostalgie.

J'ai eu confirmation du nom de l'auteur à l'évocation d'un passage de sa vie qui m'a rappelé un roman lu en 2010 (ici).

Mon seul bémol sera que j'ai trouvé que c'était parfois un peu bavard, un peu délayé (je ne trouve pas d'autre mot...).

Je n'ai pas ôté la couverture avant d'avoir lu la toute dernière ligne !

Ma récompense était donc d'aller lire enfin cette quatrième de couverture, la voici donc :

Non mais Canel, tu abuses ! Tu croyais vraiment que j'allais enlever le papier pour la lire quand même ? et du coup je n'ai pas pu la lire du tout puisque cachée sous des autocollants colorés, j'avoue que cela m'a bien fait rire !

La vraie couverture du livre est la suivante :

De cet auteur j'avais donc déjà lu Les vies extraordinaires d'Eugène (ici) et Les gens dans l'enveloppe (ici

Merci Cécile pour cette drôle de surprise ! son avis (ici)

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:06

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Quatrième de couverture :
Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est interne à l'hôpital ! Marie-Lou - qui a quitté sa Savoie natale pour Brest - et Matthieu - le ténébreux surfeur - sont tombés amoureux au premier regard. 

Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au Gobe-mouches et les fêtes carabines, leur histoire d'amour n'est pas un long fleuve tranquille. C'est plutôt la valse des sentiments... surtout quand leurs proches deviennent leurs patients. 

Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?

Mon avis : 
J'étais contente de retrouver Marie-Lou et Mathieu après avoir fait leur connaissance dans Les yeux couleur de pluie (ici).

Ils poursuivent leur internat dans d'autres spécialités que celles du premier roman.

Encore une fois j'ai aimé ce qui se passe dans les services où ils travaillent, mais cette fois ils m'ont un peu énervée dans leur relation amoureuse. Je t'aime... oui mais... alors... on fait quoi ? Bref, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Il paraît qu'il y a encore une suite, je ne l'achèterai pas mais si je croise ce roman à la bibliothèque j'aurai quand même envie de savoir ce que deviennent Marie-Lou et Matthieu ainsi que leur entourage.

Roman de ma

 

Catégorie couleur

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 18:33

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Quatrième de couverture :
Sylvain Balmont, commercial dans une entreprise agroalimentaire, gagne le jackpot de l'Euromillions grâce à Xavier Rosa, un SDF. Il veut retrouver le vagabond pour le remercier et lui venir en aide, mais celui-ci est mort. Se sentant redevable, Sylvain décide alors d'enquêter sur le passé de son bienfaiteur afin d'honorer sa mémoire. Ses investigations le conduisent à Villard-sur-Armançon, un village de deux cent cinquante âmes, perdu en Bourgogne. Deux familles de paysans - deux clans - s'y livrent une guerre absurde à laquelle Rosa ne semble pas étranger. Malgré lui, Sylvain déterre des secrets que Louis Vichot, le maire, préférait étouffer. 

Même si le conflit entre les deux hommes prend des proportions déraisonnables, Sylvain est déterminé à trouver le moyen de rendre hommage à Rosa. 

Mon avis : 
Un petit roman bien sympathique, rythmé, assez fantaisiste, bien écrit, agréable à lire.

Sylvain, le héros, va avoir bien du mal à mener son projet jusqu'au bout, il faut dire que le village dans lequel il arrive n'est pas le plus accueillant. Les rivalités vont bon train, et on se croirait parfois dans la guerre des boutons. Cela donne lieu à quelques scènes plutôt cocasses et même plutôt dangereuses.

Le personnage principal est très sympathique et cela concourt à la réussite de ce roman.

Un moment de lecture vraiment agréable.

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 18:31

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Quatrième de couverture :
« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions.
Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation.
Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.
Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. » O. L.

Mon avis : 
L'auteur de ce livre est visiblement connue, Télématin, France Inter, Elle... mais comme ce n'était pas le cas pour moi j'aurais préféré, comme souvent, que quelqu'un d'autre lise son texte. Ceci dit elle lit bien quand même je le reconnais, elle prend simplement une voix une peu trop douce à mon goût.

Entre tristesse et nostalgie, cette histoire familiale m'a parfois fait replonger dans l'époque de ma jeunesse, les années 70.

L'écriture est sans doute bénéfique en cas de deuil mais je trouve quand même que ce roman est vraiment très intime et personnel, donc un peu dérangeant pour moi.

Et forcément ce n'est pas très gai.

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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 18:48

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Quatrième de couverture :
Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers. Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l'observe depuis la bulle dans laquelle elle s'est enfermée. 

À 17 ans, Chloé a renoncé à ses rêves pour aider sa mère. Elle cherche de l'affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l'amour. 

Lily, du haut de ses 12 ans, n'aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu'il a quitté le navire. 

Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin. 

Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d'humour, d'amour et d'humanité.

Mon avis : 
Ce livre nous raconte une jolie histoire comme sait si bien le faire Virginie Grimaldi.
Tout n'est pas rose dans la famille d'Anna, Chloé et Lily et pourtant on sourit et on rit même parfois. Il faut dire que Lily est très forte pour déformer les expressions en faisant un mélange dans les mots.

Des rencontres, des surprises, du rythme, j'ai vraiment passé un bon moment.
Emprunté un samedi matin et terminé le dimanche soir cela est plutôt significatif du plaisir de lecture. 

Roman emprunté à la

 

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 17:04

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Résumé :
1900, Exposition Universelle de Paris. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est une femme affranchie de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes.
Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIX
e et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
La Toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.

Mon avis : 
Du côté du lecteur : il lit bien, son ton est agréable. J'ai pourtant regretté à de nombreuses reprises que ce ne soit pas une femme qui lise se roman. En effet, le personnage principal est une femme, c'est dommage car je crois que cela aurait apporté un plus au texte.

Du côté du texte : Je ne suis pas une adepte des descriptions et peut-être encore moins en lecture audio. Alors évidemment l'exposition universelle de Paris en 1900 se prête à de nombreux détails, à de nombreuses explications, l'auteur dit dans l'entretien qu'il ne voulait pas que cela prenne la place du romanesque. Cela fonctionne sans doute pour de nombreux lecteurs mais pour moi c'était un peu trop surtout dans la première partie du roman.
En revanche j'ai vraiment aimé la partie romanesque et le personnage d'Aileen. Cette jeune femme moderne, avec ses pantalons, ne laisse pas indifférent. Sa vie est hors norme pour l'époque et elle va au bout de ses idées.

Il sera sans doute dans le milieu de mon classement pour le prix Audiolib 2019.

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 18:27

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Quatrième de couverture :
Et bien non ! cette fois-ci je ne mets pas la quatrième de couverture. Et je vous conseille vivement de ne pas la lire car tout est dit ! Quel dommage !

C'est grâce à Canel que je ne l'ai pas lue, je l'ai même cachée avec un papier pour ne pas être tentée (je me connais...) ! et je la remercie pour ce conseil très avisé.

Mon avis : 
Le berceau c'est celui que construit Joseph car il va être grand-père pour la première fois.

Mais tout ne va pas se passer comme prévu. Joseph va même devoir quitter sa Normandie. Passages savoureux de son premier vol en avion et de ses problèmes à communiquer dans une langue qui n'est pas la sienne. 

Ce roman est plein de douceur, de belles rencontres et j'ai souvent eu le sourire aux lèvres, grâce à des petites phrases comme celle-ci par exemple : 
"Le couple  se dispute le choix des titres. Les controverses à ce sujet n'en finissent pas. Ce n'est plus un ventre, c'est un conservatoire". p 14

Joseph est un homme bien, un homme bon, il fait preuve d'une grand humanité et il a un cœur grand comme ça !

Je ne connaissais pas cet auteur, elle a une belle plume et son roman est vraiment réussi.

Livre prêté par Canel (son avis ici) : Merci !

 

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