2 mars 2019 6 02 /03 /mars /2019 19:13

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Résumé :
À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.
My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis.
Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Mon avis : 
J'avoue que je n'avais pas follement envie de me plonger dans ce livre audio. En effet ma découverte de la version papier (ici)  m'avait beaucoup dérangée.

Mon avis sur le texte est le même.

En revanche, la version audio apporte un vrai "plus" car la lectrice est vraiment excellente. C'est grâce à elle que je suis allée jusqu'au bout de cette version du roman. Et pourtant les passages qui sont insupportables à l'écrit le sont encore plus à l'oral.

Mais quelle violence et que d'insultes !

 

Roman du prix Audiolib

 

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27 février 2019 3 27 /02 /février /2019 19:46

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Quatrième de couverture :
Comment un homme en vient-il à entrer dans une combine tordue qui le mène droit dans le gouffre ? Contre son instinct, contre sa volonté, parce qu'il se dit que c'est peut-être une manière de s'en sortir. Cet homme, c'est Caroff. Depuis des mois il dérive dans la ville de Brest, sans bateau, sans métier, sans avenir. Ceux qui le connaissaient ne veulent plus entendre parler de lui. Parce que par folie, par imprudence, il a perdu la vie d'un matelot de seize ans. Mais il a une femme, une Marie qui croit encore en lui, et tous les deux, dans cette passe d'adversité, ils se débattent, recroquevillés autour de leur fille, ce petit miracle qui les a maintenus à flot, malgré tout ce qui manque dans leur mobil-home posé sur un terrain vague. Et ce bonheur-là, pensent-ils, personne ne peut le leur enlever. Alors Caroff la prend, cette vilaine tangente, sans imaginer que sur cette trajectoire-là il va croiser d'autres gamins, risquer d'autres vies, rencontrer un type comme Jos Brieuc, avec lequel il n'aurait rien dû avoir à partager. 

Dans un premier roman intensément maritime, éclairé par les cardinales, les balises rouges et vertes des chenaux, les feux de route des navires, Ronan Gouézec affronte des douleurs d'homme, des combats de père, les deuils impensables qu'il faut vivre. Et nous emporte dans la grande houle d'un océan sans pardon.

Mon avis : 
Caroff et Jos sont les personnages dont le lecteur fait connaissance petit à petit. L'auteur passe de l'un à l'autre et on ne voit pas où il veut en venir.

Il faudra  patienter jusqu'au dernier quart du livre pour le savoir.

J'avoue qu'il a fallu que je m'accroche un peu pendant la lecture de ce roman sombre. J'ai d'ailleurs bien fait car au fil des pages j'ai appris à connaître les personnages et j'avais envie de savoir où l'auteur allait les emmener. 

Dans ce roman je n'ai pas retrouvé la Bretagne que je connais mais une Bretagne sombre et morose. 

Heureusement quelques petites lueurs apparaissent dans les relations entre certains des personnages de cette histoire.

C'est donc un roman noir mais qui m'aura valu un fou-rire avec ma sœur quand je lui ai résumé le roman...

Roman emprunté à la

 

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 19:16

 

Quatrième de couverture :
Autriche, 1938. Kristoff, un jeune orphelin viennois, est apprenti chez Frederick Faber, un maître graveur, créateur de timbres. Il tombe amoureux de sa fille, l'intrépide Elena, avec laquelle il s'engage dans la résistance autrichienne. Mais tous deux sont bientôt pris dans le chaos de la guerre... 

Los Angeles, 1989. Katie Nelson découvre dans la maison familiale une riche collection de timbres ayant appartenu à son père. Parmi ceux-ci, une mystérieuse lettre scellée datant de la Seconde Guerre mondiale et ornée d'un élégant timbre attire son attention. Troublée, Katie décide de mener l'enquête. 

De la Nuit de cristal à la chute du mur de Berlin, à travers les décennies et les continents, ce roman déchirant lie une des périodes les plus sombres de l'Histoire à un présent plein de promesses. Entre passion et tragédie, un hymne à l'amour, une ode à la mémoire, dans la lignée d'Un goût de cannelle et d'espoir de Sarah McCoy. 

Mon avis : 
Deux époques, deux moments forts de l'Histoire. 1938 en Autriche la seconde guerre mondiale et 1989 la chute du mur de Berlin. 

Le lien entre les deux ? un timbre.

Les chapitres sont assez courts ce qui donne du rythme à l'histoire.

Les personnages sont sympathiques, le texte est fluide et j'ai rapidement été embarquée par les mots de l'auteur.

J'aime bien les romans qui mêlent deux époques comme c'est le cas ici.
Dans la partie de 1938 j'en ai beaucoup appris sur la création des timbres, à partir d'un dessin, une plaque était gravée puis on les imprimait. Un vrai travail d'artiste.

Je ne sais plus où j'avais entendu parler de ce roman mais je suis bien contente de l'avoir lu et je vous le conseille.

Roman emprunté à la

 

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 19:13

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Quatrième de couverture :
Mieux qu'un roman : un appel au bonheur ! 
L'auteur de Beignets de tomates vertes nous conte, dans ce roman choral, l'histoire d'un petit village du Missouri, Elmwood Springs, depuis sa fondation en 1889 jusqu'à nos jours. Les années passent, les bonheurs et les drames se succèdent, la société et le monde se transforment, mais les humains, avec leurs plaisirs, leurs peurs, leurs croyances, leurs amours, ne changent guère. Et c'est la même chose au cimetière puisque, loin de jouir d'un repos éternel, les défunts y continuent leurs existences, sous une forme particulière. Au fil des décès, ils voient ainsi arriver avec plaisir leurs proches et leurs descendants, qui leur donnent des nouvelles fraîches du village. Tout irait ainsi pour le mieux dans ce monde, et dans l'autre, si d'inexplicables disparitions ne venaient bouleverser la vie, et la mort, de cette paisible petite communauté. 

On retrouve dans ce roman revigorant en diable, peuplé de personnages plus attachants les uns que les autres, toute la tendresse, le charme fou et la philosophie heureuse de Fannie Flagg.

Mon avis : 
Quel bon moment de lecture !

Je me suis plongée avec plaisir dans le développement de ce village de la fin du 19ème siècle jusqu'à nos jours. 

C'est frais et sain, les personnages sont profondément humains et attentifs les uns aux autres de génération en génération.

On passe du sourire à l'émotion tout en redécouvrant toutes les évolutions techniques qui ont jalonné les différentes époques. 

et puis... les morts qui sont toujours là, qui parlent et qui restent attentifs aux nouvelles qu'apportent les nouveaux venus dans le cimetière. Et si c'était vrai ? après tout !


Merci à Babelio

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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 19:11

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Quatrième de couverture :
Marie-Hélène Coulanges, dite Marilène, grandit à Brigneau, un hameau perdu au milieu de la campagne. Lieu de l'enfance, des cabanes et des jeux, creuset de la mémoire, Brigneau est aussi le lieu des premiers désenchantements, un endroit où la pauvreté semble figer les êtres et les choses. 

Le Bruit du monde est le récit d'une quête de liberté, une histoire de déracinement, de séparation, d'identité perdue et de luttes. Stéphanie Chaillou parvient à dire les blessures secrètes, la peur de l'échec, les doutes et les espérances vives qui façonnent une vie.
« Marilène se souvient de cette époque au lycée de C. et de cette peur qui l'avait tenaillée soudain. L'avait tétanisée. Peur que le désir la tue. Elle avait eu peur que le désir la tue. Elle savait qu'il était possible d'être tué à cause de ça. Désirer. Vouloir trop fort. Elle ne savait pas, alors, si c'était à cause de sa lecture de Madame Bovary ou à cause de son père. »

Mon avis :
J'ai lu ce livre un peu comme si j'étais en apnée, les chapitres sont composés de moins de deux pages, à peine le temps de reprendre son souffle qu'on passe au suivant.

Chaque chapitre est comme un flash sur un pan de la vie de Marilène.

Elle prend petit à petit conscience qu'elle n'est pas comme les autres, elle est tiraillée entre ses origines et sa réussite à l'école qui pourrait lui permettre de sortir de sa condition.

"L'impossibilité alors d'appartenir à la communauté de ceux qui écrasent aussi bien qu'à celle de ceux qui sont écrasés. Ce tiraillement infini à l'intérieur de son cerveau. Où se mettre ? De quel côté ? " p. 139

On sent très bien que quelque chose la bloque , mais quoi ? A tel point que j'ai vraiment cru qu'il y avait un non-dit et qu'il y aurait une grosse révélation, mais non !

On se demande comment Marilène va pouvoir être heureuse, et on n'imagine pas que cela puisse être aussi difficile.

Un livre à la construction originale et que j'ai lu avec plaisir.

Roman emprunté à la

 

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13 février 2019 3 13 /02 /février /2019 19:11

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Quatrième de couverture :
Maddy s'était juré de ne jamais sortir avec un garçon du même âge qu'elle, encore moins avec un guide de rivière. Mais voilà Dalt, et il est parfait. À vingt ans, Maddy et Dalt s'embarquent dans une histoire d'amour qui durera toute leur vie. Mariés sur les berges de la Buffalo Fork, dans le Wyoming, devenus tous deux guides, ils vivent leur passion à cent à l'heure et fondent leur entreprise de rafting dans l'Oregon. Mais lorsque Maddy, frappée de vertiges, apprend qu'elle est enceinte et se voit en même temps diagnostiquer une sclérose en plaques, le couple se rend compte que l'aventure ne fait que commencer. 

Mon désir le plus ardent est le portrait d'un couple ancré dans le présent qui affronte avec courage et humour les épreuves de la vie. Avec sa voix pleine d'énergie, tout à la fois drôle et romantique, Pete Fromm nous offre une histoire d'amour inoubliable. 

Mon avis : 
C'est un beau roman, c'est une belle histoire !
Maddy et Dalt m'ont touchée, leur amour est beau, c'est triste aussi sans jamais être larmoyant. Triste car la sclérose en plaques, alias SEP, s'invite dans leur histoire.

De chapitre en chapitre on suit l'évolution de la maladie de Maddy, la vie de famille, l'amour toujours présent malgré la maladie.

Maddy et Dalt ne mâchent pas leurs mots, ils sont drôles et plein de vie.

Au fil des lignes les digressions sont parfois difficiles à suivre quand on ne lit que le soir après le travail et juste avant de dormir.

Un beau roman de la sélection du prix Cezam 2019.

Roman emprunté à la

 

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1 février 2019 5 01 /02 /février /2019 19:43

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Résumé : (source : site de l'éditeur)
À travers une aventure teintée de moments légers, poétiques et graves, La Croisade des Innocents  propose une réflexion sur la nature humaine et la religion.
Début du XIIIe siècle. Colas, douze ans, vit dans un climat de pauvreté et de terreur.
Un jour où il craint la violence paternelle, il décide
 de s’enfuir et trouve refuge dans une brasserie parmi d’autres enfants exploités.
Un soir d’hiver, Colas a une vision : Jésus lui apparaît, et lui ordonne d’aller délivrer son tombeau à Jérusalem. Avec l’aide de son ami Camille, il réussit à convaincre les autres enfants de constituer une croisade : sans adultes, sans puissant chevalier, ils arpentent les routes, persuadés que, grâce à leurs cœurs purs, rien ne pourra leur arriver...

Une histoire de croyance, une histoire d’enfants…
L’histoire de 
La Croisade des Innocents.

Mon avis :
Voilà une BD dont je ne sais pas trop comment parler. 
J'ai aimé la plume de la dessinatrice c'est un bon début. J'ai aussi aimé l'histoire. 

On suit toute une troupe d'enfants qui veut aller jusqu'à Jérusalem. Ils fuient leurs vies d'enfants maltraités, mal considérés, pauvres, ils partent en croisade.
L'auteur décrit très bien cette petite société avec ses bons côtés comme ses moins bons.

Mon seul bémol sera que c'est un peu lent par moment et ce n'est pas super gai. 
J'ai découvert après ma lecture que c'est tiré d'une histoire vraie.

Merci à Babelio 

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 19:23

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Résumé : 
Treize nouvelles sur le thème du repas écrites à la demande de l'association Les Restaurants du cœur par des écrivains français

Mon avis : 
Depuis plusieurs années je suis fidèle à ce recueil de nouvelles éditées au bénéfice des restos du cœur.

Cette année c'est le thème de la fête qui est mis en avant.

J'en ai beaucoup aimé 4 : celles de Philippe Besson, Karine Giebel, Véronique Ovaldé, Leïla Slimani, parce qu'elles parlent d'amour, d'exclus, de maltraitance, parce qu'elles m'ont touchée, parce que je me suis laissée emporter par les textes.

J'en ai bien aimé 6 : celles de Françoise Bourdin, Maxime Chattam, Alexandra Lapierre, Agnès Martin-Lugan, Romain Puertolas, Tatiana de Rosnay, parce qu'il y a de l'originalité, de l'amour, des surprises, de l'ambiance, 

Pour les 4 dernières cela va de "pas mal" à "je n'ai pas aimé" parce que je n'ai pas mordu à l'hameçon, parce qu'il n'y avait pas de rapport avec la fête, parce que je ne suis pas fan quand un auteur interpelle le lecteur dans son texte.

J'en garderai une bonne impression générale comme chaque année d'ailleurs.

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24 janvier 2019 4 24 /01 /janvier /2019 19:30

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Quatrième de couverture :
Étudiante en médecine, Marie-Lou est, du jour au lendemain, affectée à Brest. Autant dire le bout du monde pour celle qui n'a jamais quitté sa Grenoble natale. Une nouvelle existence commence alors, loin des siens, de ses montagnes : il va falloir s'habituer au climat, à la région, à la colocation, aux collègues... 

Surtout, c'est l'insouciance et la légèreté de ses vingt-cinq ans qui vont être confrontées à la dure réalité du monde hospitalier. Une nuit, elle croisera Matthieu, interne en ORL. Ce loup solitaire, mystérieux et poétique, arrivera-t-il à lui faire une place dans sa vie ? 

Rencontres, passions, non-dits, péripéties drôles ou dramatiques... un plaisir de lecture, un roman sensible et plein de fraîcheur qu'on ne lâche pas.

Mon avis : 
J'avais envie d'une lecture facile et légère après les fêtes de fin d'année. Ce livre a parfaitement rempli le contrat.

Un petit tour en Bretagne, une région que j'aime beaucoup + une histoire en lien avec la médecine, sujet qui m'intéresse + un peu d'amour + un peu de sourire = un bon petit cocktail de début d'année 2019.

Il m'a juste manqué un chouïa d'émotion pour être plus emballée.

Je vais patienter un peu pour la suite qui m'attend dans ma PAL mais je vais prendre plaisir  à retrouver les personnages.

Livre de ma

 

Catégorie partie du corps

 

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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 19:14

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Quatrième de couverture :
Jusqu'où peut-on s'immiscer dans la vie de ses proches ? 

Callie a toujours vécu dans l'ombre de sa sœur, Tilda, à qui tout réussit. Alors qu'elle vit seule et végète dans la librairie où elle travaille, Tilda est actrice et forme un couple heureux avec Felix, un riche banquier. Si Callie admire toujours autant sa sœur, elle ne peut néanmoins s'empêcher de penser que quelque chose se cache sous ce vernis de perfection. Tilda ne serait-elle pas sous l'emprise de Felix, qui a tout du pervers narcissique ? Ou bien Callie se fait-elle des illusions ? N'est-ce pas plutôt elle qui a un problème avec la réussite de Tilda ? Lorsque Felix décède d'une crise cardiaque, les relations entre les deux sœurs prennent un tour complètement inattendu. 

La jalousie, la culpabilité, le remords... dans ce roman au suspense hitchcockien, Jane Robins joue sur tous les registres des liens familiaux. D'une étonnante acuité psychologique, elle dessine des personnages à l'humanité poignante, jusque dans leurs failles et leurs excès, pris dans une intrigue où il est impossible jusqu'à la fin de démêler le vrai du faux.

 

Mon avis : 
Un grand plaisir de lecture avec ce roman que j'ai beaucoup aimé, je n'avais pas envie de m'arrêter. L'auteur promène son lecteur de sentiments contradictoires en suggestions plus ou moins vraies, de situations familiales tendues en passages carrément stressants.

Pas de temps mort, des surprises, tout ceci est bien mené et ce roman est vraiment réussi. 

Qui trompe qui avec des illusions ? il vous faudra le lire pour le savoir !

Merci Canel pour le prêt, son avis ici

 

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