9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 18:19

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Quatrième de couverture :
L'idée de passer tout l'été coupés du monde angoissait Franck mais enchantait Lise, alors Franck avait accepté, un peu à contrecoeur et beaucoup par amour, de louer dans le Lot cette maison absente de toutes les cartes et privée de tout réseau. L'annonce parlait d'un gîte perdu au milieu des collines, de calme et de paix. Mais pas du passé sanglant de cet endroit que personne n'habitait plus et qui avait abrité un dompteur allemand et ses fauves pendant la Première Guerre mondiale. Et pas non plus de ce chien sans collier, chien ou loup, qui s'est imposé au couple dès le premier soir et qui semblait chercher un maître. En arrivant cet été-là, Franck croyait encore que la nature, qu'on avait apprivoisée aussi bien qu'un animal de compagnie, n'avait plus rien de sauvage ; il pensait que les guerres du passé, où les hommes s'entretuaient, avaient cédé la place à des guerres plus insidieuses, moins meurtrières. Ça, c'était en arrivant. 

Serge Joncour raconte l'histoire, à un siècle de distance, d'un village du Lot, et c'est tout un passé peuplé de bêtes et anéanti par la guerre qu'il déterre, comme pour mieux éclairer notre monde contemporain. En mettant en scène un couple moderne aux prises avec la nature et confronté à la violence, il nous montre que la sauvagerie est toujours prête à surgir au cœur de nos existences civilisées, comme un chien-loup.

Mon avis : 
J'aime l'écriture de cet auteur et dès la page 46 j'ai noté un joli passage "Il y a des paysages qui sont comme des visages, à peine on les découvre qu'on s'y reconnaît".  

Mais page 112 j'ai aussi noté que je ne voyais pas où il voulait en venir.... bon OK je suis peut-être d'un tempérament un peu impatient.

J'ai aimé l'écriture, l'atmosphère mystérieuse MAIS oui c'est un grand mais : car une fois tous les éléments de l'histoire mis en place quel manque de rythme, j'ai eu l'impression de tourner en rond (comme un lion dans sa cage, oui c'est facile il est question de lions dans ce roman).

Voilà, j'ai donc fini par lire le dernier tiers en diagonale et presque à la fin il s'est enfin passé quelque chose, il était temps.

J'espère que le prochain roman de cet auteur me plaira d'avantage.

Roman emprunté à la

 

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8 décembre 2018 6 08 /12 /décembre /2018 15:09

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Quatrième de couverture :
« Je n'ai pas grand-chose dans la vie mais j'ai des histoires. Je rencontre des gens couchés ou en fauteuil roulant, des existences qui interrogent mon humanité. 
Ces questions, je les partage avec d'autres patients. 
Je tricote entre elles des destinées humaines. » 

Dominique Mermoux adapte ici, avec beaucoup de sensibilité de drôlerie, Alors voilà, les 1001 vies des urgences, les histoires racontées par Baptiste Beaulieu lorsqu'il était médecin urgentiste. Un bloc d'humanité.

 

 

 

Mon avis : 
Quelle chouette BD ! qui fait la part belle à l'humain, qui permet de se rendre compte du vécu des médecins urgentistes avec leur rythme de vie irrégulier, avec des situations complexes mais aussi de belles rencontres.

Baptiste Beaulieu, interne aux Urgences, est sensible à la bientraitance, sensible à l'autre, à chacun, pas seulement ses patients mais également ses collègues.

Baptiste Beaulieu nous raconte de multiples anecdotes, avec des jeunes, des personnes âgées, des simulateurs, des gens qui souffrent,  des femmes battues, des gens délaissés par leur famille, des parents inquiets... et tant d'autres...

Il y a aussi une sorte de fil rouge avec le lien particulier qu'il crée avec une patiente en soins palliatifs en lui racontant des histoires, elle attend son fils et ne veut pas mourir avant son arrivée.

Beaucoup de douleur, de souffrance mais j'ai aussi souri et même éclaté de rire à certains passages vraiment drôles.

Je suis vraiment très contente de cette découverte !

Geneviève si tu me lis tu devrais aimer toi qui est une fidèle du blog "Alors voilà" de Baptiste Beaulieu.

 

BD empruntée à la

 

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 18:24

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Quatrième de couverture :
Dans la droite lignée du Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates, un premier roman plein de charme et d'humour british, véritable ode à l'amitié, à la générosité et au courage des femmes pendant la Seconde Guerre mondiale. 

Devenir correspondante de guerre, partir sur le front, braver tous les dangers, Emmy ne rêve que de ça. Mais pour l'instant, cette jeune assistante de rédaction évolue sur un tout autre champ de bataille : le bureau-cagibi du Woman's Friend, magazine féminin poussiéreux. Ici, l'ennemi c'est Mrs Bird, la rédactrice en chef, plus revêche et insaisissable que toutes les forces de l'Axe réunies... 

La mission d'Emmy est pourtant simple : répondre aux courriers des lectrices. Mais attention, seules les demandes les plus vertueuses se verront offrir une réponse, de préférence expéditive, dans les colonnes du journal. Problèmes amoureux, opinions politiques, questions intimes ou morales finiront Impitoyablement leur course dans la corbeille. Un cas de conscience pour Emmy : alors que le pays sombre sous le Blitz, comment refuser à ses concitoyennes restées à l'arrière le soutien amical qui leur manque ? 

Emmy a un plan, et il est diablement culotté... N'en déplaise à Mrs Bird, l'heure de la résistance féminine a sonné !

Mon avis : 
Emmy est une jeune femme dégourdie qui veut son indépendance à une époque où les femmes n'ont que peu de droits. Elle est très contente d'avoir trouvé un travail dans un journal mais va avoir des surprises.

Elle est pleine de bon sens et de répartie, elle m'a souvent fait sourire.

Certains passages de ce roman sont aussi très tristes, très touchants. Il est assez rare que j'aie la larme à l'œil durant une lecture.

Le contexte historique est très bien raconté et notamment les passages sur les bombardements de Londres, on s'y croirait, on frémit.

Une belle histoire d'amitié, d'amour, de relations humaines.

Roman emprunté à la

 

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 19:24

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Quatrième de couverture : (censurée par mes soins)
« Tout quitter pour retrouver goût à la vie. » 
Lily apprend qu'elle est enceinte. Pile au moment où son compagnon lui annonce son départ en tournée avec son groupe et lui demande de s'occuper de Balthazar, son neveu, qui arrive du Canada. Lily tente d'apprivoiser ce gamin qu'elle n'a jamais vu et qui traîne avec lui la tristesse de la séparation de ses parents. 
(...)

Mon avis : 
Une bien jolie BD, une histoire touchante empreinte d'humanité, d'écoute, de sensibilité, de relations chaleureuses.

Lily va faire plusieurs rencontres qui vont la faire réfléchir sur sa vie, sur ce qu'elle veut, elles vont la faire grandir.

Une belle brochette de personnages de différentes générations et des liens qui se tissent petit à petit.

Je pense que vous avez compris que j'ai beaucoup aimé cette BD.

 

BD empruntée à la

 

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 19:26

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Quatrième de couverture :
Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres. 

Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel. 

George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l'Est au Québec. 

Lui aussi reçoit un message accusant sa mère des mêmes faits. 

Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas. 

L'auteur des lettres leur donne rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore. 

Quel est le lien qui les unit ? 

Quel crime leurs mères ont-elles commis ? 

Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ? 

Au coeur d'un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée de l'été 1944, à Baltimore dans la liberté des années 1980, jusqu'à Londres et Montréal de nos jours.

Mon avis : 
Cela faisait une éternité depuis ma dernière lecture d'un roman de Marc Levy. Et bien... moyen...

J'ai juste envie de dire tout ça pour ça, c'est un peu tiré par les cheveux, ça traîne aussi en longueur.

J'ai quand même aimé certains passages de cette histoire mais sans avoir envie de m'y replonger le plus vite possible.

Mon souvenir le meilleur reste son premier roman Et si c'était vrai, lu à Arcachon jusqu'au milieu de la nuit !

Roman du club de lecture
avec mes copines

 

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 18:00

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Quatrième de couverture :
Paul Daveine, en Terminale L, choisit de rester seul en ce long week-end de mai sans parents. À l'approche du bac, il devrait réviser, mais des réflexions intimes, des souvenirs amers et des doutes l'assaillent. Soudain, d'étranges messages photos anonymes s'affichent sur l'écran de l'ordinateur familial et il va se piquer au jeu de répondre nuit et jour, passionnément, à son mystérieux correspondant ou correspondante inconnu(e), support de tous ses fantasmes. 

Mais est-ce un jeu ou un piège ? Et si ces mystérieux échanges étaient le début de sa libération, de la découverte de lui-même : un cap décisif ? 

Crever l'écran est un roman d'apprentissage dont l'écriture puissante bouleverse, interroge, dénonce en apportant au lecteur - comme au personnage - des forces de courage et d'espoir. Sans concession. 

Mon avis : 
A la lecture du résumé je m'attendais à plus de suspense, mais c'est plutôt un petit roman sur la découverte de lui-même par un adolescent.

Ce que je n'ai pas aimé : La façon dont la mère parle à (injurie) son fils vers la fin du livre, un comportement que j'ai du mal à comprendre.

Ce que j'ai moyennement aimé : Les poèmes qu'écrit Paul, j'ai du mal avec ce style d'écrit.

Ce que j'ai bien aimé : L'auteur décrit très bien les questionnements d'un adolescent, sur sa vie, son avenir, l'amour, la pression qu'il ressent....

Un petit roman vite lu mais qui ne me restera pas forcément en mémoire.

Merci à Babelio et à Canel (ici) pour cette lecture commune.

tous les livres sur Babelio.com

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 18:34

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Quatrième de couverture : 
Elle a perdu son sein gauche, son job et son mec.
Elle ne le sait pas encore, mais c'est le meilleur jour de sa vie.

Mon avis : 
Une BD qui n'était pas pour moi, le sujet est certes touchant et tristement d'actualité mais je n'ai pas accroché du tout.

Je n'ai pas été sensible au dessin, ça part dans tous les sens, c'est un foisonnement de couleurs et de mouvements.

J'ai eu du mal à comprendre l'histoire dans tous ses détails car il n'y a aucune parole. 

Bref, je suis complètement passée à côté.

 

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BD empruntée à la 

 

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21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 19:20

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Quatrième de couverture :
Dans la famille Ezechiel, c’est Antoine qui mène le jeu. Avec son «nom de savane», choisi pour embrouiller les mauvais esprits, ses croyances baroques et son sens de l’indépendance, elle est la plus indomptable de la fratrie. Ni Lucinde ni Petit-Frère ne sont jamais parvenus à lui tenir tête.
Mais sa mémoire est comme une mine d’or. En jaillissent mille souvenirs-pépites que la nièce, une jeune femme née en banlieue parisienne et tiraillée par son identité métisse, recueille avidement.
Au fil des conversations, Antoine fait revivre pour elle l’histoire familiale qui épouse celle de la Guadeloupe depuis la fin des années 40: l’enfance au fin fond de la campagne, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce en mer des Caraïbes, l’inéluctable exil vers la métropole… Intensément romanesque, porté par une langue vive où affleure une pointe de créole, Là où les chiens aboient par la queue embrasse le destin de toute une génération d’Antillais pris entre deux mondes.

Mon avis : 
Je ne pensais pas aimer ce livre, le sujet ne m'attirait pas particulièrement.

Mais cette famille guadeloupéenne est attachante, la plume de l'auteur est très agréable. Certains passages sont drôles, d'autres plus tristes mais l'ensemble est touchant.

C'est un roman dépaysant et j'ai passé un bon moment même si j'ai un peu décroché durant le dernier quart. 

 

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Roman emprunté à la

 

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 19:10

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Quatrième de couverture :
"Petite mère" ! C'est le surnom de Brenda qui a passé toute son enfance à s'occuper seule de sa maman. Mais un jour, ce fragile équilibre familial est menacé par la rencontre amoureuse de la maman... Face à cet homme qui devient son bourreau, Brenda devra choisir entre protéger sa famille ou survivre...

Mon avis :
Waouh !..... Une BD lue d'une seule traite sur un sujet qui n'est pas facile, la maltraitance des enfants.

J'ai beaucoup aimé la construction de cette BD, les dessins, les personnages.
C'est tellement réaliste et hélas tellement réel pour de nombreux enfants.

C'est dur, c'est violent, ça va loin, le cœur se serre au fil des pages. 

J'ai emprunté cette BD car j'ai été attirée par la couverture, je n'ai pas lu le résumé et je pensais découvrir une histoire toute douce car la couverture ne laisse pas deviner le sujet abordé. 

Je vous la conseille !

BD empruntée à la

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 19:57

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Quatrième de couverture :
Coney Island, là où New York se jette dans la mer, est un endroit enchanteur l'été, avec sa fête foraine légendaire, et fantomatique l'hiver quand les manèges sont à l'arrêt. C'est là qu'Angela et June, 16 ans, ont grandi ensemble. Deux jeunes filles vives et joyeuses, que rien ne destinait à s'entendre, et que rien ne peut séparer. 
Mais une nuit, la nuit où toute la jeunesse new-yorkaise pleure la mort de John Lennon, leur vie prend un tour inattendu : Angela, par un mélange de fatalisme et d'innocence, accepte de son petit ami ce qu'elle ne voulait pas vraiment. Parce qu'elle n'ose pas en parler à June, son silence devient un secret... Et leur destin à toutes les deux en sera changé à jamais.

Mon avis 
Très déçue par ce roman.... Je n'ai pas réussi à m'attacher aux deux héroïnes et à leurs vies.
En fait ce n'est pas tout à fait ça, j'ai aimé la première partie et la dernière, celle de la jeunesse et celle de la maturité qui arrive au moment du 11 septembre 2001.

Entre les deux j'ai trouvé le temps bien long et j'ai parfois accéléré ma lecture.

Tant pis...

Roman emprunté à la

 

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