17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 19:36

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Quatrième de couverture :
« Je disais souvent à Justin et Tommy qu'ils étaient comme deux étoiles dans ma vie. Quand parfois j'étais découragée, je les regardais. Et je vous jure, Mrs Betsy, que, même noires, elles brillaient... » 

Philadelphie, 1776. George Washington commande à Betsy Ross le tout premier drapeau des futurs États-Unis d'Amérique. Sa domestique, Angela Brown, y adjoint en secret un hommage à la communauté noire : une étoile de cinq branches de coton noir, glissée sous l'une des étoiles blanches. 

Douvres, 1944. Le soldat Lincoln reçoit une lettre révélant les mémoires d'Angela Brown. L'étoile qu'elle mentionne existerait-elle vraiment ? L'Histoire serait-elle à réécrire à la lumière de cette révélation ? De Paris libéré aux Ardennes enneigées s'engage pour trois soldats afro-américains un dangereux périple à l'issue inattendue... 

Accordé à la puissance graphique de Steve Cuzor, l'intense scénario d'Yves Sente se joue des clichés guerriers pour mieux mettre en lumière les déséquilibres d'un monde aveuglé par les idéologies les plus sombres. Cinq branches de coton noir est un récit à la résonance étrangement actuelle.

Mon avis : 
Question pratique cette BD n'est pas facile à lire, elle est grande et surtout elle est lourde. 

Je ne suis pas une grande fan des BD sur un thème historique.
Ici j'ai trouvé les dessins très sombres et l'histoire un peu longue, j'ai eu du mal à m'y plonger. 

J'ai beaucoup aimé les portraits qui sont insérés en début de chaque chapitre.

J'avoue que je l'ai terminée un peu en diagonale.... et mon mari qui aime les BD historiques a apprécié cette lecture mais a été très déçu par la fin. Dommage.

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BD empruntée à la 

 

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14 novembre 2018 3 14 /11 /novembre /2018 19:36

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Quatrième de couverture :
Homme physique atypique cherche femme rigolote pour relation sérieuse.

Mon avis : 
Une BD qui pointe du doigt la solitude amoureuse de nombreux agriculteurs. C'est touchant.

Une BD qui m'a fait penser à mes collègues qui regardent "L'amour est dans le pré"... sans commentaire...

Une BD qui amène le sourire aux lèvres du lecteur mais pas seulement, elle est aussi assez émouvante sous un premier aspect un peu humoristique.

Une BD dont j'ai aimé la conclusion pleine de tendresse.

BD empruntée à la 

 

Catégorie déplacement/moyen de transport

 

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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 18:17

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Quatrième de couverture :
À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.
My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis. Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Mon avis : 
De nombreux mots me viennent à l'esprit au moment de parler de ce roman : Insultes, armes, relation exclusive, brutalité, relation toxique, malsain, violence, longueur, mal à l'aise, danger, inceste, tristesse, gâchis, maltraitance ...

La couverture de ce livre m'a induite en erreur car je n'ai pas lu la quatrième de couverture, et au vu des très nombreux avis positifs, du battage médiatique, je pensais lire une belle histoire... Quelle déception ! 

Julia, Turtle, Croquette est tiraillée entre son "amour" pour son père et son envie de fuir. Sa maman est morte et son père reporte "mal" tout son amour sur sa fille "son amour absolu", avec tellement de violence, d'insultes.
C'est sûrement bien écrit puisque j'ai été mal à l'aise durant toute cette lecture, j'avoue que j'ai accéléré à partir de la moitié, je n'en pouvais plus...

Une lecture éprouvante !

 

Roman emprunté à la

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 09:13

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Quatrième de couverture :
« Jamais je n'aurais imaginé que ça m'arriverait, et je me rends compte que n'importe qui peut devenir un "réfugié"... Il suffit que ton pays s'écroule. Soit tu t'écroules avec, soit tu pars. » 

L'histoire vraie d'Hakim, un jeune Syrien qui a dû tout quitter : sa famille, ses amis, sa propre entreprise, son pays.,, devenant ainsi « réfugié ». 

Parce que la guerre éclatait, parce qu'on l'avait torturé, parce que le pays voisin semblait pouvoir lui offrir un avenir et la sécurité. 

Un témoignage puissant et touchant sur ce que c'est d'être humain dans un monde qui oublie parfois de l'être.

 

 

 

Mon avis : 
J'ai un peu honte de dire que je ne connais pas l'histoire de la Syrie et que je n'aurais sans doute pas choisi cette BD si l'auteur n'était pas Fabien Toulmé...

J'adore ce que fait cet auteur !!!!!! Et cela continue avec cette belle BD.

Comme d'habitude c'est empli d'humanité et on retrouve bien la patte de l'auteur. De plus, j'en ai beaucoup appris sur le pourquoi de cette guerre en Syrie. 

L'histoire d'Hakim est poignante, intéressante et terriblement d'actualité. Je me suis surprise à avoir les larmes aux yeux sans m'y attendre.

Une BD de plus de 250 pages que j'ai lue presque d'une seule traite ce dimanche matin alors que toute la maison dormait encore.

Un coup de cœur que je publie aussitôt et qui passe devant mes quelques avis déjà prêts qui patienteront un peu.

J'ai beaucoup aimé Les deux vies de Baudoin (ici) après avoir eu un coup de cœur pour Ce n'est pas toi que j'attendais (ici)

Après quelques recherches pour savoir quand sortira le tome 2 j'ai trouvé ma réponse ici ! J'ai hâte !!!!!!!! Et je pense qu'en attendant j'achèterai le tome 1 car quand on aime on ne compte pas 

BD empruntée à la

 

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8 novembre 2018 4 08 /11 /novembre /2018 18:01

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Quatrième de couverture :
Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer. 

Inexorables, 
les conséquences des mauvais choix d'un père. 

Inexorable, 
le combat d'une mère pour protéger son fils. 

Inexorable, 
le soupçon qui vous désigne comme l'éternel coupable. 


Inexorable, 
la volonté de briser enfin l'engrenage... 

Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants. 

Mon avis : 
Une couverture sombre pour une histoire qui l'est tout autant.
Le cœur du lecteur se serre au fur et à mesure des déboires du petit Milo à l'école, il est violent depuis un événement traumatisant pour un petit garçon de quatre ans. 
Toute la famille va se retrouver prise dans cet engrenage de violence, mais qui est le vrai coupable ? 
Milo est broyé, détruit, et en même temps il est attendrissant, va-t-il réussir à se sortir de tout ça. Sa maman va-t-elle pouvoir l'aider ? Celle-ci est tiraillée entre l'amour de son fils et la colère qui augmente en même temps que l'âge de Milo.

Je l'ai dévoré ce livre, en moins de 24 heures, difficile de s'arrêter quand on veut savoir jusqu'où va aller cette violence, la destruction de la vie des personnages. Ceux-ci sont très bien décrits et on suit sans peine l'évolution de leur ressenti, de leurs émotions.

Jusqu'où serais-je prête à aller pour mes enfants ? J'en ai déjà une idée suite à du vécu mais cela concerne aussi les pères quand ils sont présents.

La préface du fils de l'auteur est très belle !

Merci à Babelio

tous les livres sur Babelio.com

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 20:00

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Quatrième de couverture :
Elísa Bjarnadóttir méritait d'être punie. Elle devait payer. Mais quelle faute pouvait justifier une telle violence ? On vient de retrouver la jeune femme à son domicile, la tête entourée de gros scotch, exécutée de la façon la plus sordide. L'agonie a dû être atroce. Sa fille de sept ans a tout vu, cachée sous le lit de sa mère, mais la petite se mure dans le silence. Espérant l'en faire sortir, l'officier chargé de l'enquête se tourne alors vers une psychologue pour enfants. C'est sa seule chance de remonter jusqu'au meurtrier. Ce dernier n'a pas laissé de trace, juste une incompréhensible suite de nombres griffonnée sur les lieux du crime. 
Alors que les experts de la police tentent de la déchiffrer, un étudiant asocial passionné de cibi reçoit à son tour d'étranges messages sur son poste à ondes courtes. Que cherche-t-on à lui dire ? Sans le savoir, il va se retrouver mêlé à l'une des séries de meurtres les plus terrifiantes qu'ait connues l'Islande. 
Avec ce roman addictif et glaçant, au dénouement inattendu, Yrsa Sigurðardóttir confirme son statut de reine du polar islandais.

Mon avis :
Ce qui m'a gênée :
- Les policiers qui ne sont pas bien futés au sujet d'un indice donné par une petite fille sur le meurtrier. J'avais tout de suite deviné ce que cela évoquait alors que les enquêteurs n'y pensent que bien plus tard.

- Les coquilles dans le texte à plusieurs reprises avec par exemple des mots manquants : "Pourquoi tant problèmes à cause d'un banal divorce ?" p.302
- La résolution de l'enquête qui est quand même tirée par les cheveux et un peu longue

Ce que j'ai aimé :
- Les scènes du début qui amènent d'emblée un certain mystère et l'envie de poursuivre
- Le dernier tiers quand l'enquête avance enfin
- Le regard de la petite fille sur la couverture

Un avis globalement mitigé, peut-être dû à une lecture un peu trop morcelée.

Roman emprunté à la

 

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 10:43

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Quatrième de couverture :
Fleur et Harmonie ont des prénoms un peu... trompeurs. Harmonie est jeune, nerveuse, sensible. Elle est affligée d'un syndrome pénible, et se collète résolument avec une vie qui ne lui fait pas de cadeaux. 

Fleur est âgée, obèse, pétrie d'angoisses, de manies. Elle vit seule avec son chien Mylord et son armoire à pharmacie. Elle se méfie de tout le monde, sauf de son thérapeute, le cher docteur Borodine. 

Autour d'elles, Elvire, Tonton, le merveilleux Monsieur Poussin. Autant de personnages singuliers, touchants et drôles. Rien n'aurait dû les rassembler, si ce n'est leur étrangeté et le fait que la société fait d'eux des inclassables, incapables, déclassés, bras cassés. 

Dans ce roman, il y a de la musique russe, un petit chien en surpoids, des gens un peu fêlés, des monstres improbables, de très beaux portraits en noir et blanc, de la traîtrise et du drame, et - ce n'est pas du luxe - un peu de tolérance.

Mon avis : 
Marie-Sabine Roger est une auteur dont j'aime les romans... habituellement... celui m'est tombé des mains à la moitié. Je suis déçue car je voulais l'aimer.

Fleur et Harmonie sont les deux personnages principaux et interviennent tour à tour. Harmonie souffre d'un syndrome qui affecte ses paroles et ses gestes, ce n'est pas drôle mais mis en mots cela m'a coupé dans mon rythme de lecture, des phrases qu'on lit en apnée sans en voir le bout. 

Dommage, car elles avaient un côté attachant, cela ne m'a pas suffi. Tant pis.

Roman emprunté à la

 

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2 novembre 2018 5 02 /11 /novembre /2018 17:02

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Quatrième de couverture :
Comment, au fil de hasards qui n'en sont pas, Ambroise, le thanatopracteur amoureux des vivants et sa grand-mère Beth vont rencontrer la jolie Manelle et le vieux Samuel, et s'embarquer pour un joyeux road trip en corbillard, à la recherche d'un improbable dénouement... 
Un conte moderne régénérant, ode à la vie et à l'amour des autres. Tout lecteur fermera heureux, ému et réparé, ce deuxième roman qui confirme le talent de Jean-Paul Didierlaurent.

 

 

 

Mon avis : 
Comme souvent j'ai à nouveau été touchée par cette histoire avec des personnes âgées. Mais aussi deux jeunes bien sympathiques.

J'ai été embarquée dans ce roman dès le début et je ne l'ai plus lâché du week-end. 

J'ai adoré les relations tendres qui existent entre Beth et Ambroise, entre Manelle et Samuel. 

L'auteur aborde également le sujet de la fin de vie mais aussi après la mort grâce au métier d' Ambroise très bien expliqué.

Un excellent petit roman bien trop vite lu, j'aurais aimé qu'il dure encore un peu.

J'avais déjà beaucoup aimé Le liseur du 6h27 (ici)

Roman emprunté à la

 

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 11:24

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Mon avis : 
Frédéric a 10 ans 3/4, sa famille est originaire d'Italie. Il pose son regard sur le monde qui l'entoure.

Il vit sa vie de petit garçon mais son regard est lucide, ses remarques souvent très drôles. De nombreux sujets son abordés : l'école, les voisins, la famille, la concierge, la vieillesse, l'amour.

C'est une lecture détendante achetée par hasard à la braderie de la bibliothèque. Bonne pioche ! 

Roman de ma

 

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 18:13

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Quatrième de couverture :
"La personne qui aime est toujours la plus forte."

Mon avis :
Roman emprunté le matin à la bibliothèque et dévoré, l'après-midi même, en à peine deux heures au soleil d'octobre. C'est d'ailleurs le point commun avec les deux derniers romans que j'avais lus de cet auteur Tuer le père en 2011 (ici) et Barbe bleue en 2012 (ici), je les lis d'une traite.

Amélie Nothomb sait y faire pour m'accrocher dès le début et ensuite je ne m'arrête plus.

J'ai aimé la construction de ce roman. Un chapitre qui donne le ton. Puis on passe tout à fait à autre chose jusqu'au dernier tiers du livre qui permet de tout comprendre. 

C'est prenant parce qu'il est question d'amour mais aussi de haine, et dans une famille les deux se côtoient parfois. Ici, la famille en question est un peu particulière. Le papa, la maman et la fille. Amour, haine, sentiments incompris, un "joyeux" mélange...

Tout s'enchaîne sans temps mort, et cette lecture au soleil a donné lieu à une pause bien agréable.

 

Roman emprunté à la

 

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