27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 04:20

Travai soignéQuatrième de couverture :

Dès le premier meurtre, épouvantable et déroutant, Camille Verhoeven comprend que cette affaire ne ressemblera à aucune autre. Et il a raison. D'autres crimes se révèlent, horribles, gratuits... La presse, le juge, le préfet se déchaînent bientôt contre la " méthode Venhoeven ". Policier atypique, le commandant Venhoeven ne craint pas les affaires hors normes mais celle-ci va le laisser totalement seul face à un assassin qui semble avoir tout prévu. Jusque dans le moindre détail. Jusqu'à .....................

  

Mon avis :

Il ne faut pas lire la quatrième de couverture. Il ne faut pas lire la quatrième de couverture. Voila je vous aurai prévenu, et d'ailleurs j'ai enlevé le petit morceau qui en dit un peu trop. 

Ce livre est annoncé comme le premier tome de la trilogie Verhoeven, c'est le premier roman de Pierre Lemaître et il n'y a pas de tome 2 pour le moment même si l'auteur a écrit d'autres livres, Robe de marié et Cadres noirs

Ca commence fort avec dès le début du livre des descriptions de scènes de crime assez.... sanguinolentes et macabres. Vous voila prévenus également.

C'est le commandant Verhoeven qui mène cette enquête qui est assez compliquée et qui dure une quinzaine de jours (un jour par chapitre avant la partie finale).

On découvre la vie de Camille Verhoeven, ses parents, sa femme enceinte, il est très amoureux d'Irène mais pas très présent en cette fin de grossesse.

Ses collègues ont chacun leurs particularités, il y a le radin, le bourgeois, le dragueur. Une belle brochette de personnages. J'ai bien aimé les relations qui existent entre tous ces personnages.

Il y a eu un moment où j'ai trouvé que ça trainait un peu, en fait j'avais hâte de savoir ce qu'il en était et tout d'un coup tadadam !!!!!!! LE rebondissement arrive, terrible, inquiétant et du coup impossible d'arrêter ma lecture ni de faire autre chose (par exemple répondre quand on me parle ....).

Un roman bien construit avec une fin surprenante.

 Les avis de Clara, Lisa, Cuné.    

Livre issu de ma

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 04:20

Par un matin d'automneQuatrième de couverture :

Fin des années 1990. Leonora Galloway entreprend un voyage en France avec sa fille. Toutes deux ont décidé d'aller à Thiepval, près d'Amiens, au Mémorial franco-britannique des soldats décédés durant la bataille de la Somme.

Le père de Leonora est tombé au combat durant la Première Guerre mondiale, mais la date de sa mort gravée sur les murs du mémorial, le 30 avril 1916, pose problème. Leonora est en effet née près d'un an plus tard. Ce qu'on pourrait prendre pour un banal adultère de temps de guerre cache en fait une étrange histoire, faite de secrets de famille sur lesquels plane l'ombre d'un meurtre jamais résolu et où chaque mystère en dissimule un autre.

 Le lecteur est alors transporté en 1914 dans une grande demeure anglaise où va se jouer un drame dont les répercussions marqueront trois générations.

Dans ce livre envoûtant à l'épaisseur romanesque exceptionnelle, Robert Goddard allie le cadre et l'atmosphère des plus grands romans anglais, ceux d'Elizabeth George ou de Ruth Rendell, à un sens du suspense et de la réalité historique remarquables.  

Mon avis :

Une fois plongée dans ce livre je l'ai dévoré. Leonora révèle à sa fille ce qu'elle a découvert sur le passé de ses parents. Les évènements se dévoilent peu à peu à travers le récit de différentes personnes.

Cette histoire est prenante, sur fond de première guerre mondiale on découvre une famille avec ses secrets, ses intrigues, ses machinations. Les personnages sont tous plus ou moins impliqués dans ce qui fait l'histoire de la famille de Leonora, certains sont vraiment sympathiques et d'autres odieux et machiavéliques.  Rapidement je me suis doutée de l'un des secrets mais cela ne m'a pas gâché le plaisir de la lecture d'autant plus que d'autres révélations m'ont surprise.

C'est une histoire romanesque d'une grande facilité de lecture  qui se passe dans la campagne anglaise et certaines révélations arriveront à la toute fin du livre. 

D'autres avis chez BOB. 

Livre emprunté à la

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 04:20

des gens bienQuatrième de couverture :

Des gens bien. C'est ce qu'on dit de Tom et Anna Reed. Normaux, sans histoire. L'impossibilité dans laquelle ils se trouvent d'avoir un enfant gâte un peu ce tableau idyllique - ils n'en sont pas moins des gens bien.

Or, un jour, leur locataire décède prématurément d'un arrêt cardiaque. En découvrant le corps, les Reed font main basse sur les 370 000 dollars qu'il planquait chez lui. 370 000 dollars !

Certes, il faut prévenir la police, mais que faire de l'argent ? Et des remords qui vont avec ? Et des complices du mort, nerveux de la gâchette, qui n'entendent pas se voir ainsi lésés ? Normaux et sans histoire, les Reed ? Vraiment ?  

Mon avis : 

Un conseil : ne pas se laisser tenter par une grosse énorme somme d'argent qui vous tombe dessus. Quand on voit ce qui arrive à Tom et Anna ça fait froid dans le dos.

 Ce sont des gens ordinaires à qui il va arriver une histoire extraordinaire. Ils sont pris dans un engrenage entre la police, des braqueurs et des dealers. Rien que ça !!!!

On se demande où ça va s'arrêter, tout s'enchaîne sans interruption.

Leur vie ne sera plus jamais la même avec une affaire qui les dépasse.

Une journée de canicule pendant les vacances aura eu raison de ce livre que j'ai dévoré.  

Livre issu de ma

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 04:20

viol une histoire d'amourQuatrième de couverture :

4 juillet : feu d'artifice à Niagara Falls. En rentrant chez elles après la fête, Tina et sa fille ont la mauvaise idée de passer par le parc. Elles croisent des jeunes défoncés qui violent Tina et la laissent pour morte dans un hangar à bateaux.

Très vite, la ville la condamne : ne serait-elle pas trop jolie pour être honnête ?

 

Mon avis :

En voilà une histoire horrible, une mère (Tina) violée en présence de sa fille (Bethie). Même si celle-ci n'a rien vu, elle a tout entendu car elle était cachée sous les canoës du hangar à bateaux où a eu lieu le crime.  Et bien malgré ce thème difficile j'ai beaucoup aimé ce livre. C'est très bien écrit. Les chapitres sont courts et s'enchaînent avec rythme.

L'auteur s'est surtout attachée au ressenti de Bethie qui a 12 ans au moment des faits. Son enfance a pris fin le jour du viol de sa mère. Et tout cela s'est joué à un cheveu car elles ont failli rester dormir chez l'ami de Tina ou être ramenées en voiture.

L'auteur nous parle aussi de la pression de la population persudadée que Tina l'a bien cherché et qu'elle était même consentante. L'audience au tribunal se passe très mal, la salle est évacuée, l'avocat des accusés réfute l'accusation de viol car les seuls témoins sont les victimes et pourtant nombreuses sont les preuves. Comment Tina peut elle croire en la justice après de telles manigances d'avocats. 

Les personnages sont très bien décrits ainsi que leurs sentiments, on les découvre peu à peu,Tina et sa fille bien sûr, Dromoor le policier, les accusés, la procureure.

Un lien particulier se crée entre Bethie et le policier qui l'a découverte aux abords du hangar, il se sent concerné par ce qui s'est passé et même impliqué. "Mais il était trop tard. Depuis qu'il avait vu la petite fille hébétée et couverte de sang au bord de la route, dans Rocky Point, et depuis qu'il avait vu la femme brisée et couverte de sang sur le sol crasseux du hangar à bateaux, il était trop tard." 

L'auteur nous parle souvent de l'avant-après avec la coupure du viol "Après durerait des années. Tu vis encore ces années. Après durerait le reste de la vie de ta mère." Et je pense que l'après durera aussi pendant le reste de la vie de sa fille Bethie.

Voilà une histoire marquante, forte, qui m'a souvent fait frissonner mais qui est vraiment bien construite et quand on commence à se douter de ce qui va se passer, on guette les évènements avec impatience. Mais je n'en dirai pas plus !

  Livre issu de ma

 imagesCAFSFWL3.jpgoffert par Liligalipette lors d'une rencontre de blogueuses cet été à Lyon

 

 challenge Oates

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 04:20

Le livre des choses perduesQuatrième de couverture : 

David a 12 ans et plus de maman. Son père s'est remarié et il a maintenant un demi-frère. C'est pour oublier tout cela qu'il se réfugie dans la lecture.

Une nuit, David entend sa mère l'appeler et découvre un passage caché derrière les buissons, au fond du jardin. Il se retrouve alors propulsé dans un univers parallèle, un monde étrange peuplé de trolls, de Sires-Loups et de créatures effrayantes... Grâce à l'aide du Garde Forestier et d'un chevalier, David, après bien des épreuves - énigmes à résoudre, pièges à déjouer, combats à livrer -, rencontrera un vieux roi qui conserve ses secrets dans un livre mystérieux, Le Livre des choses perdues, clé qui lui permettrait de regagner le monde réel.

Mais l'Homme Biscornu, être maléfique qui épie David depuis son arrivée, ne l'entend pas de cette oreille. Il a pour le jeune garçon bien d'autres projets...

 

Mon avis :

Cela m'a fait bizarre de lire un livre qui ressemble à un conte, une histoire fantastique dans laquelle je me suis bien plongée après un petit moment d'adaptation.

David est un enfant qui lit beaucoup, il arrive dans un monde mystérieux dans lequel il va lui arriver beaucoup d'aventures. Il va rencontrer des personnages de conte.

Le passage avec Blanche-Neige et les 7 nains m'a vraiment fait sourire : Les 7 nains obsédés par la lutte des classes s'appellent camarade n°1, camarade n°2,.... et Blanche-Neige est énorme, antipathique et exploite les nains.

Nous découvrons donc un monde de conte mais où tout ne se passe pas comme dans les histoires originales.

David va croiser des gentils qui veulent l'aider et des méchants qui en veulent à sa vie.

Une fois plongée dans l'histoire, j'avais vraiment envie de savoir ce qui allait arriver à David. Reviendrait-il un jour dans son monde ?

Ce n'est pas le genre de livre que je lis très souvent, mais celui-ci vaut vraiment le coup.

Beaucoup d'autres avis chez BOB. 

Livre emprunté à la

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 04:20

Fugue

Quatrième de couverture :

Madeleine s'enfuit de l'école le jour de la rentrée. Sa mère, folle d'angoisse, crie son nom le long de la rivière. L'enfant est saine et sauve, mais Clothilde y perd la voix. Sa voix du quotidien, sa voix de mère, de fille, d'amie et d'amante lui fait désormais défaut. Clothilde consulte, se refuse aux traitements, se heurte à l'incompréhension de tous.

Et, contre toute attente, prend des cours de chant. La voix chantée de Clothilde est belle, sublime même. Passionnée de musique depuis l'enfance, comment pourrait-elle se détourner de ce talent qui affleure ? Un portrait de femme d'une tonalité bouleversante.  

Mon avis :

"Clothilde passa comme une ronde tenue, traversa les espaces de silence, les grappes de mères-croches et de triolets. Les mots qu'elle entendait étaient purgés de sens, ils n'étaient plus que vibrations sonores." p.23

J'ai été bercée par la musique tout au long de ce livre, le titre nous évoque la fugue comme une fuite (celle de Madeleine) mais aussi et surtout la musique qui rythme la vie de Clothilde, d'abord par le piano puis par le chant.

Sa vie est bouleversée par la perte de sa voix jusqu'à ce qu'elle découvre qu'elle peut quand même chanter, elle prend des cours et maintenant toute sa vie tourne autour du chant. Ses enfants s'adaptent assez facilement à la situation mais son mari est énervant, il ne supporte plus que Clothilde ne soit plus toute à lui quand il rentre à la maison. Ce tournant de la vie de Clothilde arrive alors que ses enfants vont maintenant tous à l'école, cette année là, où tout arrive, marque une nouvelle étape.

 Mais Clothilde continue son chemin en musique, incomprise par son mari, son père et sa meilleure amie qui voudraient qu'elle suive un traitement qui lui permettrait de parler, mais Clothilde refuse.

Deux personnages m'ont particulièrement touchée, le chien de Clothilde avec lequel elle a une relation très forte et Baptiste le fou du village qui ressent énormément de choses mais n'a pas les mots pour le dire, il est très émouvant quand il vient écouter Clothilde qui répète dans l'abbaye du village.

Cette histoire a beaucoup résonné en moi peut être parce que je chante dans une chorale, rien à voir avec le niveau que va atteindre Clothilde mais le chant est un vrai bonheur dans ma semaine.  

Elle a aussi eu des échos car mon mari a eu des problèmes de cordes vocales l'année dernière, cela était lié au stress ! Il a fait des scéances chez l'orthophoniste mais ce n'était pas très concluant. Et il a retrouvé sa voix lorqu'en janvier dernier la cause de ce stress a brutalement disparu, il l'a vraiment retrouvée du jour au lendemain, c'était assez impressionnant. 

J'aime beaucoup ce qu'écrit cet auteur, je l'avais découverte il y a quelques mois avec La relieuse du gué.  

L'avis de Cathulu.

Merci au site Babelio grâce auquel j'ai reçu ce livre lors de la dernière opération masse critique.

 

 

Critiques et infos sur Babelio.com

 

 

1pourcent

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 04:20

spellman et associésQuatrième de couverture :

Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest ?

Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car, pour ces détectives-nés, rien n'est plus excitant que d'espionner, filer, faire chanter... les autres Spellman de préférence.

Mélange détonant d'humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n'êtes pas près d'oublier les Spellman !  

Mon avis :

Cette famille Spellman est vraiment incroyable, drôle et sympathique.

Ils travaillent en famille et possèdent une agence de détectives, ils ne peuvent s'empêcher de surveiller tout le monde.

Ils espionnent même les personnes pour lesquelles ils ne travaillent pas, par exemple les prétendants d'Izzy ou les membres de la famille en cas de doute sur leurs activités. Dans cette famille, ils épient, c'est un réflexe, c'est plus fort qu'eux. Au moindre doute, ils font des recherches à partir de votre date de naissance et en apprennent parfois beaucoup.

On découvre peu à peu toute la famille, le père, ma mère, les enfants et l'oncle ainsi que leurs différentes péripéties.

Izzy a des problèmes dans ses relations avec les hommes car elle ne peut s'empêcher de leur poser des questions et leurs conversations tournent souvent à l'interrogatoire.

La petite soeur d'Izyy, qui est un accident (elle est née 14 ans après sa soeur), est aussi un sacré numéro, elle est dans le bain de la surveillance depuis sa plus tendre enfance et elle adore ça.

J'ai passé un excellent moment avec cette famille originale, et je ne manquerais pas de lire les suivants si l'occasion se présente.  

Les avis de Kathel, Les jardins d'Hélène, Karine et ses livres.  

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27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 04:20

ne tirez pas sur l'oiseau moqueurQuatrième de couverture :

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.

Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays.

C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal.

Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.

 

Mon avis :

C'est Scout qui raconte (c'est amusant parce que je pensais que Scout était un garçon) , elle a six ans au début de l'histoire mais ce n'est pas du tout enfantin c'est plutôt comme si une fois devenue adulte elle racontait un passage de sa jeunesse.

Ce sont des histoires d'école, de voisins qui font peur, d'une gentille voisine.
Scout, Jem et un  petit voisin en vacances se racontent et se jouent des histoires sur les voisins, cela fait penser aux enfants qui disent en jouant : on dirait que tu serais le voisin et moi je serais .......

J'ai beaucoup aimé la relation pleine de tendresse que les enfants ont avec leur père.

On assiste avec Scout et son frère à un procès dont leur papa est l'avocat de la défense et on se rend compte que Scout connaît déjà bien les rouages de la justice et les tactiques d'avocat de son père.

Scout est une petite fille très futée et très sympathique. J'ai passé un très bon moment en sa compagnie et celle de son frère.  

J'ai aimé aussi la postface d'Isabelle Hausser, dans laquelle j'ai appris que l'auteur est une femme, qu'elle n'a écrit qu'un seul livre et qu'elle vit dans un semi-anonymat sans donner d'interview. 

J'ai très envie de découvrir le film tiré de ce livre avec Gregory Peck.  

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 04:20

Un bûcher sous la neigeQuatrième de couverture :

Au coeur de l'Ecosse du XVIIe siècle, Corrag, jeune fille accusée de sorcellerie, attend le bûcher. Dans le clair-obscur d'une prison putride le Révérend Charles Leslie, venu d'Irlande espionner l'ennemi, l'interroge sur les massacres dont elle a été témoin. Mais, depuis sa geôle, la voix de Corrag s'élève au-dessus des légendes de sorcières, par-delà ses haillons et sa tignasse sauvage.

Peu à peu, la créature maudite s'efface; du coin de sa cellule émane une lumière, une sorte de grâce pure. Et lorsque le révérend retourne à sa table de travail, les lettres qu'il brûle d'écrire sont pour sa femme Jane, non pour son roi. Chaque soir, ce récit continue, Charles suit Corrag à travers les Highlands enneigés, sous les cascades où elle lave sa peau poussiéreuse des heures de chevauchée solitaire.

Chaque soir, à travers ses lettres, il se rapproche de Corrag, la comprend, la regarde enfin et voit que son péché est son innocence et le bûcher qui l'attend le supplice d'un agneau.

 

Mon avis :

Elle est enfermée dans un cachot, elle attend de périr par le feu, elle a peur de mourir, elle pense aux morts qu'elle va rejoindre, elle est traitée de sorcière, elle s'appelle CORRAG. 

C'est son histoire que l'on découvre ici, son histoire qu'elle raconte au révérend Charle Leslie et qui aboutira au récit d'un massacre auquel elle a assisté. Corrag a toujours vécu en lien avec les saisons, avec la nature, avec les plantes c'est ce qui fait qu'elle est accusée de sorcellerie.

Le révérend est dégoûté par l'aspect de Corrag au début de leurs entretiens mais peu à peu il va reconnaître sa simplicité et son honnêteté, il va s'attacher à elle par un lien presque paternel.

Et j'ai fait de même, j'ai eu un peu de mal au début du livre à bien entrer dans l'histoire mais progressivement Corrag a su m'intéresser, m'émouvoir .... m'envoûter ????? Corrag est une bonne personne, qui veut soulager les gens qui souffrent, elle s'attache aux petites choses simples qui font du bien.  "Les petits moments, monsieur, c'est ça qui peut changer un monde".

Toute l'histoire tend vers le récit du massacre des habitants d'un village, la tension monte peu à peu. C'est un livre dense, qui nous emmène dans de beaux paysages d'Ecosse, dans un pays rude mais attachant. Je suis restée attentive et plongée dans ma lecture jusqu'à la fin du livre qui est émouvante et belle.

Une très belle découverte qui me donne envie de découvrir les autres écrits de cet auteur La fille de l'Irlandais et Avis de tempête. 

Les avis de Liliba, Cathulu, Yspaddaden, Liligalipette.

Livre emprunté à la

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 04:20

le labyrinthe de pharaonQuatrième de couverture : 

 Anathotep, pharaon hérétique, n'entend pas laisser la mort le déposséder de sa puissance ; c'est pourquoi il prépare ses funérailles comme on organise une expédition militaire et transforme son tombeau en forteresse capable de résister aux violeurs de sépulture.

Mais d'étranges complots se préparent dans le monde des morts. Les pillards se pressent au seuil du labyrinthe défensif, tandis qu'Anouna, jeune embaumeuse de troisième classe, découvre qu'elle détient le moyen d'accéder au trésor funéraire de Pharaon, et que ce pouvoir, bien encombrant, va désormais placer sa vie sous le signe du danger.
Cependant, à trop vouloir forcer les portes du royaume d'en bas, ne risque-t-on pas d'en rester prisonnier... à jamais ?
L'auteur de L'Armure de vengeance transporte ici dans l'Egypte antique les ressorts du thriller et les hantises de son oeuvre : la peur, les passions amoureuses les plus exacerbées. Ce roman envoûtant et sombre comme la pyramide d'Anathotep est sans conteste un de ses chefs-d'oeuvre.

Mon avis :

C'est le troisième livre que je lis de cet auteur, et d'un style encore complètement différent. Après le moyen-âge avec L'armure de vengeance et Los Angeles sur les toits des immeubles avec Le chien de minuit, nous voici plongés dans l'Egypte au temps des pharaons.

Même si certaines scènes sont macabres et un peu dures, j'ai aimé ce livre car il contient beaucoup d'informations sur les rites funéraires dans l'Egypte ancienne (et pourtant j'avais déjà révisé un peu avec le programme d'histoire de 6ème de mes garçons).

Certaines coutumes sont assez barbares : tuer des gens  pour qu'ils accompagnent le défunt dans sa tombe ou enterrer des personnes vivantes proches du défunt. 

Le suspense m'a tenu en haleine pendant ma lecture car on ne sait jamais qui va s'en sortir ou non.

Certains personnages sont sympathiques d'autres nettement moins, notamment les pillards de tombes qui sont vraiment impitoyables, mais le Pharaon n'est pas mal dans son genre non plus.

C'est un auteur qui m'a encore une fois surprise en bien, c'est surprenant de lire des livres aussi différents écrits par la même personne.

Livre emprunté à la

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