18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 04:20

shutter islandQuatrième de couverture :

Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot nommé Shutter Island, se dresse un groupe de bâtiments à l'allure sinistre. C'est un hôpital psychiatrique pour assassins.

Le Marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule ont été appelés par les autorités de cette prison-hôpital car l'une des patientes, Rachel Solando, manque à l'appel.

 Comment a-t-elle pu sortir d'une cellule fermée à clé de l'extérieur ? Le seul indice retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente.

Oeuvre incohérente d'une malade ou cryptogramme ?

Progressivement, les deux policiers s'enfoncent dans un monde de plus en plus opaque et angoissant, jusqu'au choc final de la vérité.

 

Mon avis : 

Une des rares fois où je lis un livre après mon mari et ma fille aînée.

Ils l'avaient aimé tous les deux et personne n'a encore vu le film tiré de ce livre. Depuis quelques semaines je les empêche de me parler de cette lecture et j'ai bien fait.

Ce n'est pas une histoire dans laquelle il y a une action trépidante.

En effet, tout est dans l'ambiance, une tempête se profile à l'horizon quand Teddy et Chuck mènent leur enquête, le coin est assez sinistre mais en plus le téléphone est coupé, on leur prend leurs armes. Les habitants de l'île sont inquiétants car ce sont tous des criminels fous.

J'ai aimé cette tension qui monte peu à peu et ce que j'ai préféré c'est la fin bien sûr car j'ai été totalement surprise, c'est vraiment bien fait. 

J'ai maintenant très envie de voir le film pour voir si je ressentirais la même ambiance que dans le livre.

 

Livre issu de ma

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 04:20

l'écho des mortsQuatrième de couverture :

Après L’Heure trouble, salué par la critique internationale, L’Écho des morts explore à nouveau l’atmosphère étrange de l’île d’Oland, où les Westin, une famille de Stockholm, ont décidé de s’installer définitivement. Quelques jours après leur arrivée au coeur de l’hiver, (censure !)............ Alors que d’inquiétantes légendes autour de leur vieille demeure refont surface, la jeune policière chargée de l’enquête est vite convaincue qu’il ne s’agit pas d’un accident…
Porté par l’écriture très personnelle de Theorin, un suspense où passé et présent s’entrecroisent dans un climat troublant, aux limites du fantastique.

  Mon avis :

Un livre dans lequel j'ai plongé avec facilité, un roman qu'on a du mal à lâcher, que demander de plus ?

Un couple avec deux enfants achète une maison, on alterne l'histoire actuelle de cette famille et l'histoire ancienne de la maison qui commence au 19ème siècle, une maison dans laquelle je n'aimerais pas du tout habiter. En effet, elle paraît sinistre, angoissante, on y entend des bruits bizarres, des voix, des pas.

Un décès survient : accident, crime ????

L'auteur sait nous tenir en haleine et distiller les informations un peu à la fois.

L'enquête n'est pas menée tambour battant mais on prend le temps de découvrir les personnages et leurs sentiments.

Ne pas lire la quatrième de couverture que j'ai d'ailleurs censuré  !!!!

 

Livre emprunté à la

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14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 04:20

grace et denuementQuatrième de couverture :

Rares sont les Gitans qui acceptent d'être tenus pour pauvres, et nombreux pourtant ceux qui le sont.

Ainsi en allait-il des fils de la vieille Angéline. Ils ne possédaient que leur caravane et leur sang.

Mais c'était un sang jeune qui flambait sous la peau, un flux pourpre de vitalité qui avait séduit des femmes et engendré sans compter. Aussi, comme leur mère qui avait connu le temps des chevaux et des roulottes, ils auraient craché par terre à l'idée d'être plaints. A. F.  

Mon avis :

Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en ouvrant ce livre, c'est l'avantage de choisir un livre qui est depuis longtemps dans ma LAL, j'ai oublié pourquoi je l'avais noté.

C'est l'histoire d'une famille de gitans, d'Angeline et sa tribu, ses 5 fils, ses 4 belles-filles et ses petits-enfants.

Angeline n'a pas encore 60 ans mais c'est une femme très marquée physiquement, il faut dire que leur vie est vraiment dure. Ce sont les femmes qui font tout le travail au campement alors que les hommes bricolent à droite à gauche (vol, récupération).

On découvre peu à peu la vie de la tribu, ils vivent au milieu des rats et des tessons de bouteilles, ils vivent dans  l'instant présent et dans une grande misère matérielle mais ensemble.

Esther une femme de quarante ans débarque un jour dans la tribu pour faire la lecture aux enfants. Ce sont des moments magiques pour eux comme pour elle. Après la lecture Esther prend le temps de discuter avec les femmes de la tribu, et peu à peu les hommes s'intéressent aussi à sa présence.

C'est très bien écrit, j'ai vraiment eu l'impression de vivre dans ce campement au milieu d'eux.

Une tribu attachante avec des personnages forts.

Le sujet de la scolarisation est abordé, c'est vraiment un problème compliqué pour ces tribus dont les parents ne savent pas lire et dont les enfants se sentent rejetés quand ils vont à l'école.

J'ai beaucoup aimé ce livre et je vous le conseille vivement. 

Livre emprunté à la

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 04:20

un cri d'amour au centre du mondeQuatrième de couverture :

Qu'advient-il de l'amour quand l'être aimé disparaît ? Sakutaro et Aki se rencontrent au collège dans une ville provinciale du Japon. Leur relation évolue de l'amitié à l'amour lorsqu'ils se retrouvent ensemble au lycée.

En classe de première, Aki tombe malade. Atteinte de leucémie, elle sera emportée en quelques semaines. Sakutaro se souvient de leur premier baiser, de leurs rendez-vous amoureux, du pèlerinage en Australie entrepris en sa mémoire.

Quel sens donner à sa souffrance ? Comment pourrait-il aimer à nouveau ? Pour surmonter son deuil et son sentiment de révolte, Sakutaro trouvera appui auprès de son grand-père, qui a traversé une épreuve similaire et l'aidera à reprendre goût à la vie.

A la fois puissant et pudique, chef-d'œuvre de poésie et de sensibilité, le roman de Kyoichi Katayama a bénéficié dès sa parution d'un extraordinaire bouche-à-oreille. Un cri d'amour au centre du monde est devenu au Japon un véritable phénomène de société. Adapté au cinéma, illustré sous forme de manga, il a été vendu à près de 3 500 000 exemplaires. Le plus grand best-seller japonais de tous les temps.

 

Mon avis :

Voici l'histoire de deux très jeunes amoureux face à la maladie et la mort. Leur amour est sincère est très fort, beaucoup de tendresse transparaît aussi dans ce livre. Ils sont vraiment attachants.

Le garçon vit aussi une relation particulière avec son grand-père, et celui-ci va l'aider à réfléchir sur les liens qui nous lient encore à la personne décédée, c'est le souvenir de cette personne qui la garde vivante dans le coeur de ceux qui restent.

L'auteur alterne les passages avant et après le décès de la jeune fille, dès le départ on sait qu'elle est morte, et cela atténue un peu (pour moi) l'émotion de la lecture du passage de son décès.

C'est une belle histoire, émouvante et j'en ai beaucoup aimé les personnages.

 

Livre emprunté à la

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 04:20

le confidentQuatrième de couverture :

Au milieu des mots de condoléances qu’elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne.

Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable.

 

Mon avis :

Camille habite Paris en 1975, elle ne reçoit pas beaucoup de courrier sauf depuis le décès de sa mère. Des lettres de condoléance mais aussi des lettres d'un inconnu. "Alors là, j'ai été comblée, pour bouleverser une vie, la mort d'une mère, on peut difficilement mieux faire." 

Et Camille ne peut dire mieux, et elle ne sait pas encore à quel point sa vie va changer. "Je n'imaginais pas un seul instant ce qui m'attendait. L'impensable, ça existe, j'en suis la preuve".

Le lettres se succèdent et petit à petit Camille pense qu'il y a un lien avec elle, elle pense être concernée mais certains détails ne collent pas. Les explications arrivent peu à peu, avec ces lettres que l'on différencie bien de la vie actuelle de Camille grâce à une police de caractère différente.

Après ces lettres, Camille découvrira l'histoire vue par une autre personne impliquée dans l'histoire grâce à un cahier, et on découvre un autre aspect du drame qui s'est joué entre tous ces personnages.

J'ai découvert ici une histoire très prenante, très bien écrite. C'est un premier roman vraiment très réussi.

Tout au long du livre j'ai imaginé des choses qui se sont avérées exactes ou non. Quand la lecture du cahier a commencé je ne pensais pas en apprendre plus que dans les lettres, l'histoire était déjà bien construite et assez terrible. Mais non, ce n'était pas fini, loin de là, et jusqu'à la fin du livre j'ai eu des surprises dont certaines sont de taille.

C'est un roman qui nous prend dans ses filets dès le début, prévoyez de grandes plages de lecture car vous n'aurez pas envie de le quitter une fois commencé ! 

Livre voyageur de Clara   

30984398_p.jpg     1pourcent

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 04:20

la ballade de lila KQuatrième de couverture :

La ballade de Lila K, c’est d’abord une voix : celle d’une jeune femme sensible et caustique, fragile et volontaire, qui raconte son histoire depuis le jour où des hommes en noir l’ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l’a prise en charge. 
Surdouée, asociale, polytraumatisée, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Elle n’a qu’une obsession : retrouver sa mère, et sa mémoire perdue. 
Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d’un univers étrangement décalé, où la sécurité semble désormais totalement assurée, mais où les livres n’ont plus droit de cité. 
Au cours d’une enquête qui la mènera en marge de la légalité, Lila découvrira peu à peu son passé, et apprendra enfin ce qu’est devenue sa mère. Sa trajectoire croisera celle de nombreux personnages, parmi lesquels un maître érudit et provocateur, un éducateur aussi conventionnel que dévoué, une violoncelliste neurasthénique en mal d’enfant, une concierge vipérine, un jeune homme défiguré, un mystérieux bibliophile, un chat multicolore...

Roman d’initiation où le suspense se mêle à une troublante histoire d’amour, La ballade de Lila K est aussi un livre qui s’interroge sur les évolutions et possibles dérives de notre société.

 

Mon avis :

Lila est très jeune lorsqu'on la sépare de sa mère et le livre commence très fort par cette séparation et l'ultime regard d'amour de cette mère pour son enfant. Ce passage qui débute le livre est très émouvant et je me suis retrouvée le coeur serré dès la première page.

Elle est emmenée dans un centre dans lequel elle est rééduquée, opérée, instruite. On découvre ainsi que sa petite enfance n'a pas été toute rose. Et pourtant ..... Toute sa vie elle voudra retrouver sa mère et savoir ce qui lui est arrivé, Lila est volontaire, courageuse et patiente. Sa vie dans le centre est très détaillée et très intéressante, ses éducateurs seront patients et respectueux.

J'ai beaucoup aimé la façon dont est racontée cette histoire et dont les sentiments sont retransmis "Je souffrais encore plus qu'avant, lorsque je n'avais qu'un deuil au coeur. Maintenant qu'ils étaient deux, je me demandais si j'arriverais à les porter ensemble. Ca commençait à être vraiment lourd, toutes ces larmes qui se déversaient en moi, sans faire le moindre bruit." 

Lila ne supporte pas les contacts physiques mais va devoir faire des efforts surhumains pour y arriver et pouvoir sortir de ce centre "Si je voulais avoir une chance de quitter le Centre un jour pour retrouver ma mère, il faudrait en passer par là : les contacts poisseux, les haleines douteuses, la tiédeur malsaine, tout ce frotti-frotta répugnant qu'implique forcément la vie en société. Comment imaginer pouvoir y échapper."

C'est une histoire très réaliste même si on se rend compte progressivement qu'elle se passe à une autre époque que la notre, dans quelques dizaines d'années. Et horreur ! les livres sont proscrits, il faut mettre un masque et des gants pour les manipuler. Mais Lila tombe amoureuse des livres grâce à l'un de ses éducateurs qui a un esprit subversif et elle ne lâche plus les livres. "Je me moquais un peu du contenu des livres. Ce que je recherchais, surtout, c'est le pouvoir qu'ils m'accordaient. J'arrivais grâce à eux à m'abstraire de ma vie. J'oubliais le Centre, sa routine et son lot de contraintes épuisantes. J'oubliais qu'on m'avait confisqué ma maman. J'étais ailleurs, loin du monde, loin de moi. C'est parfois reposant de se perdre de vue."

Et après des années passées au Centre, Lila sort enfin, trouve un travail et fait des efforts incroyables pour côtoyer du monde. Mais ce n'est pas simple, dans cette société les gens sont sous surveillance presque constante, et ce n'est donc pas facile de faire des recherches sur sa mère dans ces conditions.

D'autant plus que Lila habite intra-muros et qu'à l'extérieur de ces murs se trouve "la Zone" où il semble que ce soit la jungle et où personne n'est en sécurité.  Mais Lila est obstinée, elle prend son temps mais elle veut y arriver et elle va y arriver.

J'aime beaucoup la façon d'écrire de Blandine Le Callet, j'ai plongé dans cette histoire pour n'en ressortir qu'à la fin après des passages très forts en émotion. On suit Lila d'année en année, sans se lasser un seul instant, en souhaitant qu'elle s'en sorte, c'est un personnage assez extraordinaire avec une grande ténacité et une volonté à toute épreuve.  

Ce livre a été chroniqué dans le cadre de la rentrée littéraire 2010 en partenariat avec Ulike. Merci !

 

1pourcent

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 04:20

je ne sais plus pourquoi je t aimeQuatrième de couverture :

Je suis en train de descendre l'escalier du lycée et la seconde d'après, je tombe la tête la première. Quatre années de ma vie s'effacent et à mon réveil à l'hôpital, James Larkin me sourit. Il sent la fumée de cigarette, les draps fraîchement lavés, laissés à sécher au soleil. Evidemment je tombe folle amoureuse. Je nage dans un brouillard heureux. Mais la vie ne peut pas continuer comme ça. Amnésique ou pas, il faut que je sache quel genre de fille j'étais avant. Je me lance alors dans une enquête sur moi-même. Qui es-tu vraiment; Naomi Porter ?

 

Mon avis :

Un livre pour ado vraiment sympa, et qui a plu à la maman que je suis. A peine avais-je fini ce livre que ma fille de 19 ans s'est jetée dessus, je crois que la couverture l'a attirée.

Je l'ai trouvée sympa cette Naomi qui essaie de se redécouvrir après son amnésie. Son petit copain ne l'inspire plus trop, elle ne se reconnaît plus dans la glace, pas facile à vivre.

Ce n'est pas une histoire gnangnan, elle est saine et fraîche cette ado.

J'ai aimé le titre des trois parties : J'étais - Je suis - Je serai.  Elle décide d'ailleurs au bout d'un moment de ne plus penser au passé mais de vivre le présent, ce qui est d'ailleurs une bonne idée pour tout le monde, je me le dis souvent.

C'est vraiment une histoire d'ado, les relations avec les amis, les parents, les amoureux, mais c'est vraiment très agréable à lire.

Une belle découverte. 

Les avis de SaxaoulAnkya, Amanda, Cuné, esmeraldae, Théoma et Clarabel.

Livre emprunté à la

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 04:20

le chirurgien de CampodiosQuatrième de couverture :

À peine Vitus a-t-il percé le secret de ses origines, qu'il repart pour de nouvelles aventures, à la recherche d'Arlette, la femme dont il est tombé amoureux en mer et qui semble avoir disparu, quelque part dans les Indes occidentales, au-delà de l'océan.
Pour financer son voyage et celui de ses amis, Vitus passe le brevet de chirurgien naval et, non sans mal, embarque avec, bien sûr, le maître et le nain Enano, sur le seul vaisseau encore en partance pour l'Amérique à cette saison.
La traversée ne sera pas de tout repos pour le trio et les personnages rencontrés en cours de route. Pour parvenir au bout de leur périple, il leur faudra vaincre bien des obstacles sur l'océan sillonné par les pirates et les tempêtes, dont les abysses cachent de monstrueux dangers.

 Une fois à terre, ils ne seront pas pour autant au bout de leurs peines car la belle Arlette reste introuvable...

 

Mon avis :

Ce livre est la suite du chirurgien ambulant que j'avais beaucoup aimé.

J'ai autant aimé ce livre que le premier volume des aventures de Vitus de Campodios.

Un livre d'aventures avec des personnages hauts en couleur, des traversées en bateau dangereuses, des personnages courageux, audacieux, ingénieux.

D'incroyables opérations chirurgicales au 16ème siècle, j'ai bien aimé la description et l'explication de ces opérations, incroyable quand on pense aux choses qu'ils pouvaient déjà faire à cette époque, très intéressant.

Des personnages attachants aussi bien dans ceux qui accompagnent Vitus que dans ceux qu'il croise.

Une belle épopée qui se poursuit et qu'on ne peut lâcher une fois commencée.

 

Livre du club de lecture

    avec mes copines

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 04:20

vivement l'avenirRésumé : 

Dans une petite ville de province, trois trentenaires paumés vont se rencontrer et prendre en charge un jeune homme handicapé physique et mental, considéré par tous comme un monstre.

   

Mon avis :

Alex une trentenaire sans attache loue une chambre chez Marlène et Bertrand, ils hébergent aussi le frère de ce dernier qui est handicapé. Leur vie n'est pas folichonne, leur environnement est sinistre et ils sont plutôt tristes.

Cédric et Le Mérou sont copains et ils passent beaucoup de temps au bord du canal à "glander". Ils ne trouvent pas de sens à leur vie et ne sont pas heureux.

Et bien avec ces ingrédients Marie-Sabine Roger a réussi à écrire un livre plein de tendresse, d'humour, d'amitié et finalement d'espoir.

Alex tisse des liens assez forts avec Gérard qui est handicapé mental, elle s'attache à lui beaucoup plus qu'elle ne le voudrait, c'est vraiment très touchant et très beau. Et c'est tant mieux pour lui car Marlène n'est vraiment pas sympa avec lui, il faut dire qu'elle n'est pas heureuse et vit dans ses souvenirs et ses regrets. C'est une grande g..... qui pense faire de belles phrases mais elle est un peu bête et cela donne des expressions marrantes : si je n'amabuse, j'ai râté l'encoche, j'en ai les nerfs qui me sortent des gaines.

C'est l'histoire de gens simples qui ont perdu leurs rêves. "Combien de gens s'abonnent au malheur, tout seuls, comme des grands, et ne résilient plus jamais l'abonnement ?". 

Et de toute cette tristesse, toute cette noirceur en sort une belle histoire, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, très agréable à lire. J'avais vraiment l'impression de les voir évoluer sous mes yeux, tout est très bien décrit et raconté, et on s'attache peu à peu aux personnages principaux.

J'aurais presque voulu que ça continue encore un peu ..... 

Les avis de Clara, Cuné et Cathulu

 

Un grand merci à dialogues croiséspour ce partenariat.

  1er livre du challenge de la rentrée1pourcent

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 04:20

Le crieur de nuitQuatrième de couverture :

« J'ai appris la nouvelle ce matin, en écoutant le répondeur. Isa disait : Papa est décédé. Je me suis fait couler un café et je l'ai rappelée, puis j'ai composé le numéro d'Air France. Thierry est entré en bâillant, m'a regardée et a dit : Qu'est-ce qui se passe ? J'ai répondu : Papa est mort. Isa dit : décédé. Moi je dis : mort. Je ne vois pas pourquoi je prendrais des gants. Depuis le temps que l'idée de la mort m'accompagne, je ne dirais pas qu'elle m'est devenue familière, non, mais j'ai quand même le droit de l'appeler par son nom.

Tu es mort. Enfin. »

Mon avis :

Quelle quatrième de couverture surprenante, j'avais envie de savoir ce qui pouvait provoquer une telle réaction à la mort d'un père.

Le livre se déroule au rythme d'un chapitre par jour à partir de l'annonce du décès.

On découvre la vie de Sophie la narratrice en même temps que la préparation des funérailles de son père. On suit les rencontres avec le curé et la réorganisation du caveau familial qui est un moment épique et drôle du livre.

La narratice s'adresse à son père, un père constamment en colère, qui insultait ses enfants, qui agissait en despote envers sa famille, sa fille pense qu'il est paranoïaque.

Il leur inflige une souffrance psychologique sans jamais passer à l'acte physique, on imagine bien les enfants terrorrisés ne sachant jamais comment leur père allait réagir.

Puis ce père tombe malade, mais ses enfants se sont endurcis et n'ont pas de compassion pour lui, et voilà pourquoi ils sont même soulagés de sa mort. L'auteur fait très bien ressentir tout ce qui a été vécu par ces enfants et aussi par leur mère.

J'ai bien aimé l'écriture de Nelly Alard  qui m'a fait découvrir ce que pouvait être la vie d'une famille avec un tel père, c'est très bien écrit, et pour un premier roman c'est une réussite.

J'ai beaucoup aimé cette ambiance de retrouvailles entre la mère et ses enfants, et on ressent très fort ce soulagement qui les étreint tous. 

J'ai beaucoup de chance mon père n'est pas du tout, du tout comme ça, mais cela ne m'a pas empêchée d'être très touchée par cette histoire.

 

Livre emprunté à la

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