4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 17:51

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Quatrième de couverture :
Sur le parking d'un supermarché, dans une petite ville de province, une femme se démaquille. Enlever sa perruque, sa robe de soie, rouler ses bas sur ses chevilles : ses gestes ressemblent à un arrachement. Bientôt, celle qui, à peine une heure auparavant, dansait à corps perdu sera devenue méconnaissable.

Laurent, en tenue de sport, a remis de l'ordre dans sa voiture. Il s'apprête à rejoindre femme et enfants pour le dîner. Avec Solange, rencontrée au lycée, la complicité a été immédiate. Laurent s'est longtemps abandonné à leur bonheur calme. Sa vie bascule quand, à la faveur de trois jours solitaires, il se travestit pour la première fois dans le foyer qu'ils ont bâti ensemble. À son retour, Solange trouve un cheveu blond...

Léonor de Récondo va alors suivre ses personnages sur le chemin d'une transformation radicale. Car la découverte de Solange conforte Laurent dans sa certitude : il est une femme. Reste à convaincre ceux qu'il aime de l'accepter.

La détermination de Laurent, le désarroi de Solange, les réactions contrastées des enfants - Claire a treize ans, Thomas seize -, l'incrédulité des collègues de travail : l'écrivain accompagne au plus près de leurs émotions ceux dont la vie est bouleversée. Avec des phrases limpides et d'une poignante justesse, elle trace le difficile parcours d'un être dont toute l'énergie est tendue vers la lumière.

Par-delà le sujet singulier du changement de sexe, Léonor de Récondo écrit un grand roman sur le courage d'être soi.

Mon avis :
Je ne m'attendais pas à ce qu'un roman sur le sujet du changement de sexe me touche autant, je ne suis effectivement pas du tout concernée ni de près ni de loin.

Le lecteur est plongé au cœur de cette famille dans laquelle tous les repères explosent.

Chaque personnage vit cette transformation de façon différente, Claire, 13 ans, est très attentive envers son papa, compréhensive aussi et pourtant ce n'est pas simple.
"Claire sort de l'enfance sans s'en rendre compte encore, le monde doux des parents, ce monde réconfortant, qui avait réponse à tout, devient rugueux, énigmatique, chargé de zones d'ombre." p.112

Pour Thomas, 16 ans, c'est beaucoup plus compliqué, l'image de son père en prend un sacré coup, et lui aussi dans sa construction en tant qu'homme. Pour lui c'est une trahison.
"Laisser passer le temps et partir, filer, se casser dans deux ans. Et puis parler qu'avec ceux qui me comprennent. Ceux que j'aurai choisis. Parce que mon père est cinglé, fou et furieux. Parce que mon père n'est rien. Parce que mon père est une pute" p.108

Solange, la femme de Laurent, aime son mari, jusqu'au bout et là je suis carrément impressionnée. Elle veut s'adapter, comprendre et accompagner.
"Elle est traversée par cette vérité. Elle pourrait la rejeter tout entière, mais elle n'y arrive pas, car il y a dans la sincérité de Laurent quelque chose qui l'émeut profondément." p 146

Et pour Laurent/Mathilda/Lauren, tout n'est pas simple mais depuis toujours il ne se sent pas homme, il est en décalage par rapport à son physique.
"Les visages, les corps, ce qui change et ce qui reste, pour qu'un jour l'adéquation se fasse entre l'intérieur et l'extérieur" p.212

Laurent se sent père mais a peur de ne plus être considéré comme tel. Il aime toujours Solange mais ne sait pas ce que leur couple va devenir.
"J'irai, j'y vais, mais cela n'empêche pas les zones d'ombre, de peur, d'effarement. Est-ce au risque de te perdre ? D'être femme, mais de perdre tout ce que j'ai construit en tant qu'homme ?" p.217 

L'écriture de Léonor de Récondo est très juste, très sensible, elle nous immerge au sein de cette famille bouleversée. 

L'avis de  Canel

Livre emprunté à la

 

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2 mars 2018 5 02 /03 /mars /2018 17:38

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Véronique a plusieurs cordes à son arc : publicitaire ça c'était avant, mais aussi "tenancière" de maison d'hôtes avec son mari, ce n'est pas beau tenancière alors on va dire propriétaire et gérante d'une maison d'hôtes.
Je l'ai d'abord connu comme blogueuse littéraire (les livres de l'Arrajou ici), je la suis aussi sur Facebook.

Elle nous a fait une grosse surprise la cachottière car elle vient de publier un livre sur son expérience depuis 12 ans.

J'ai pris plaisir à lire tes chroniques Véronique, je les ai dégustées à petite dose le matin avant de partir au travail, sauf la fin que j'ai dévorée je l'avoue car j'étais en vacances.

Je me doutais que c'était un sacré boulot que tu faisais là au travers de tes remarques ici ou là, mais reçois toute mon admiration pour ces douze années. 
Douze années de lessives à gogo, de ménage en veux tu en voilà, de pâtisseries, de confitures, d'accueil avec le sourire quoiqu'il arrive et surtout des nerfs d'acier. 
Car les hôtes ne sont pas toujours faciles et même pire de véritables goujats parfois, des gens mal éduqués, sans gêne et même pire.

J'ai eu le sourire en te lisant, j'ai aussi grincé des dents. J'ai également admiré ton humour !

Je crois bien que tu avais évoqué sur FB les clients de ta dernière chronique, à demi-mots car tu es toujours discrète, j'avais bien senti qu'il avait dû se passer quelque chose de terrible.

Heureusement, il y a les mots gentils, les attentions, les bien élevés, les marrants, les sympathiques, les musiciens, ...

Bravo ! pour ton travail et pour ton livre, je n'ai pas pu résister à cet achat et à cette lecture.

Juste une chose : vous habitiez Paris et tout d'un coup hop on vous retrouve sur la côte Basque.... tu n'étais déjà plus publicitaire ? ou alors j'ai loupé un truc

J'ai aimé que tu retraces tout la mise en place de ce projet et qu'il n'y ait pas seulement des chroniques sur la vie de ta maison et de ses hôtes.

A quand le tome 2 ?

 

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 18:17

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Quatrième de couverture :
« J'ai aimé ma femme de tout mon cœur. J'ai découvert de sa vie des choses que j'ignorais. Je pourrais me demander jusqu'à mon dernier souffle pourquoi elle m'a caché tout cela, mais je pense que c'était simplement par amour. »

Comme tout Anglais qui se respecte, Arthur boit son thé à heure fixe. Mais depuis qu'il a perdu sa femme, rien ne va plus. Lorsqu'il consent enfin à tourner la page et à se séparer des affaires de sa défunte épouse, Arthur trouve un bracelet qu'il n'avait jamais vu auparavant. Les breloques suspendues à ce bijou constituent autant d'énigmes qui lui donnent envie de mener l'enquête.
Que sait-il vraiment de celle qui a partagé sa vie pendant plus de quarante ans ? Ainsi commence un périple riche en rebondissements qui réserve à Arthur de surprenantes révélations.

Mon avis :
Qu'il est sympa cet Arthur toujours aussi amoureux de sa femme un an après sa mort au bout de longues années de mariage.

Il vit tranquillement avec ses petites routines immuables, ça c'est ce qu'il croit car une découverte va le bousculer et changer sa vie.

Arthur va bien changer tout au long de se livre, ses relations avec les autres aussi. Il va voyager lui qui était très casanier (il a même pris le tramway avec moi à Angers).

Certains passages sont drôles, d'autres très émouvants (larme à l'œil oui oui).

Il ne sera plus le même après avoir résolu les mystères de la vie de sa chère épouse à la façon d'un jeu de piste.

Ce livre, je l'ai aimé de plus en plus au fil de ma lecture, dubitative au début et au plus j'avançais au plus j'étais enthousiaste.

Un livre qui fait du bien c'est toujours bon à prendre !

 

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

Catégorie Mot positif

 

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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 19:14

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Résumé :
Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors.

Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois.
Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.
 
Mon avis : 
Voici un chouette livre ado dans sa version audio, la lectrice, Nastassja Girard, est parfaite car elle a une voix qui fait très jeune (c'est la doublure d'Emma Watson).
 
J'ai beaucoup aimé le personnage de Madeline et me suis presque retrouvée à ses côtés comme une adolescente (que je ne suis plus depuis longtemps...)
 
Ce texte est vraiment très agréable à écouter, il y a un peu de suspense, un peu (beaucoup) d'amour, un peu d'inquiétude pour les personnages, un peu de surprise, en bref un très bon cocktail parfaitement mis en voix par la lectrice.
 
C'est un livre audio qui n'est pas très, très long (5h37) et j'avoue que cette durée me convient très bien, pas de lassitude, du rythme et cela avance assez vite.
 
Une bien belle découverte.

Livre prêté par Enna

 

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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 19:31

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Présentation :
- Trois morts, c'est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n'est pas de notre compétence.

- Ce qu'il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J'ai donc rendez-vous demain au Muséum d'Histoire naturelle.
- Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue?
- Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
- Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l'araignée recluse
 
Mon avis : 
3 histoires : 1 femme écrasée par une voiture, des araignées qui font mourir de vieilles personnes par leur piqûre, une histoire de salle de bains. En fait seule l'histoire des piqûres va donner corps à ce roman, les deux autres ne sont racontées que brièvement.
 
Je suis très contente d'avoir retrouvé Adamsberg et son équipe, encore plus de l'avoir fait avec cette version audio qui est très, très réussie.
Le lecteur, Thierry Janssen, est excellent et j'avais hâte de le retrouver après chaque interruption. 
J'ai beaucoup aimé sa façon de s'exprimer, notamment au cours des dialogues savoureux entre Adamsberg et Irène une vieille dame.
 
Mais comment tue cette araignée nommée la recluse ? Adamsberg a bien du mal à le découvrir et là où j'ai été surprise c'est que j'avais trouvé un élément de la solution bien avant lui, l'auteur fait traîner alors que c'est évident....
Mais Adamsberg est comme d'habitude, il  part dans ses pensées qui semblent l'éloigner de l'enquête, qui l'emmènent parfois sur des chemins surprenants mais il finit toujours par trouver un lien, une piste, un détail. 
 
Je suis conquise par cette version audio que j'avais très envie de découvrir grâce à l'avis de Sylire (ici) 
 

 

Catégorie animal

 

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4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 17:42

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Quatrième de couverture :
En 1967, cela fait déjà quelques années qu'Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s'y ennuie, et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d'art est acceptée ; un emploi qui pourrait bien changer sa vie. Dès lors, elle se met au service de Marjorie Quick, un personnage haut en couleur qui la pousse à écrire.

Elle rencontre aussi Lawrie Scott, un jeune homme charmant qui possède un magnifique tableau représentant deux jeunes femmes et un lion. De ce tableau il ne sait rien, si ce n'est qu'il appartenait à sa mère. Marjorie Quick, à qui il soumet la mystérieuse toile, a l'air d'en savoir plus qu'elle ne veut bien le dire, ce qui pique la curiosité d'Odelle.

La jeune femme décide de déchiffrer l'énigme des Filles au lion. Sa quête va révéler une histoire d'amour et d'ambition enfouie au cœur de l'Andalousie des années trente, alors que la guerre d'Espagne s'apprête à faire rage.

Après Miniaturiste, Jessie Burton compose une intrigue subtile entre deux lieux et deux époques que tout sépare en apparence, tout en explorant, avec beaucoup de sensualité, d'émotion et de talent, les contours nébuleux de la puissance créatrice.

Mon avis : 
Je ne raffole pas toujours des romans où il est question de peinture mais... celui-ci est une belle surprise.

1967 à Londres et 1936 en Espagne près de Malaga, l'histoire passe de l'un à l'autre et bien sûr les histoires se croisent et 1936 a de grosses répercussions en 1967.

Parfois je préférais les passages en Espagne et parfois ce qui se passait à Londres, cela dépendait de ce que l'auteur me faisait découvrir de l'histoire et puis petit à petit j'ai vraiment tout aimé.
Les indices apparaissent progressivement, certaines de mes suppositions étaient bonnes et d'autres pas du tout.

Ce roman est dans son ensemble plutôt palpitant, intéressant et mystérieux.

Maintenant il va falloir que je lise Miniaturiste le premier roman de cet auteur qui, parait-il, est vraiment très bien également.

Livre du club de lecture
avec mes copines

 

catégorie animal

 

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 11:47

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Quatrième de couverture :
Un dîner en ville. Au menu, nourriture bio, affaires et éducation des enfants. Claire s'ennuie et décide de rentrer seule à vélo. Elle ne le sait pas encore mais sa vie vient de basculer. Tour à tour victime puis criminelle, Claire échoue en prison et refuse obstinément de s'expliquer. À la veille de son jugement, elle se décide enfin à sortir de son mutisme... 

« Submergée par l'émotion, j'ai failli craquer. J'ai été à deux doigts de tout lui avouer. Je me suis tue. »

Mon avis : 
Waouh ! 137 pages à lire d'une traite ou presque tellement on est embarqué dès le début.

La quatrième de couverture est parfaite et c'est pourquoi je ne la censure pas comme je le fais parfois.

J'ai eu le cœur serré, j'ai grincé des dents, j'ai été révoltée, un livre coup de poing.

Pour un premier roman c'est drôlement réussi (en fait ce n'est pas drôle du tout mais pas du tout...).

 

Livre de ma

 

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 17:33

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Quatrième de couvertures :
Comment dire à son fils tant désiré qu'il est le plus formidable des petits garçons malgré le terrible diagnostic qui tombe comme un couperet : autisme, troubles psychomoteurs, inadaptation sociale... 

C'est le combat que va mener ce père, resté uni à sa femme malgré leur séparation, pour transformer ensemble une défaite annoncée en formidables petites victoires. 

Yvon Roy livre un magnifique et lumineux témoignage en s'adressant à tous les parents que nous sommes, et dont le plus grand défi est d'aimer sans condition, quel que soit l'enfant qui nous est donné.

 

Mon avis : 
Yvon, l'auteur, est le papa d'Olivier un petit garçon autiste, cette BD est donc autobiographique. "Il était important pour moi de faire un livre qui s'adresse à tous les parents, puisque chacun sans exception aura des défis à relever avec son gamin, le plus grand d'entre eux étant d'aimer sans condition et sans jamais faiblir, qu'importe l'enfant qui nous est donné" 

L'auteur nous partage son expérience de papa à travers ses mots et ses dessins.
Certains dessins n'ont besoin d'aucune parole, cette page par exemple où l'on découvre que tout son monde s'écroule à l'annonce de l'autisme de son fils.


 

Cette BD m'a fait penser à celle de Fabien Toulmé Ce n'est pas toi que j'attendais (ici) que j'avais adorée.

J'ai beaucoup admiré ce papa qui trouve des astuces au quotidien pour que son fils arrive à le regarder dans les yeux ou pour qu'il puisse affronter ce qui lui fait peur. Quel bel amour ! 

On suit l'évolution d'Olivier au fils des pages et cette BD est réellement optimiste sans nous cacher toutes les difficultés qui se présentent.

Une belle découverte !

BD empruntée à la

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 06:03

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Quatrième de couverture :
Les femmes sont souvent plus fortes que les hommes dans mes romans, même lorsqu'elles sont victimes des pires machinations. 
Michel Bussi 

« - Qu'est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie. 
- Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l'essentiel. Je suis une mauvaise mère. 
Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l'un d'eux, l'un d'eux peut-être, échappe au sortilège. 
Elle ferma les yeux. Il demanda encore : 
- Qui l'a lancé, ce sortilège ? 
- Vous. Moi. La terre entière. Personne n'est innocent dans cette affaire. » 


Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits... 

Un suspense renversant et bouleversant.

Mon avis : 
Je n'ai pas boudé mon plaisir à me plonger dans le dernier titre de Michel Bussi offert pas mes amies.
J'ai beaucoup aimé ne pas pouvoir faire ma curieuse car une couverture "gag" recouvrait la couverture originale, je l'ai laissée pour lire ce roman tel un livre mystère sans même jeter un œil à la quatrième de couverture.

L'auteur touche ici à un sujet d'actualité, les migrants, les réfugiés, les sans-papier, à travers la famille de Leyli.
Leyli a trois enfants, une vie derrière elle avant Marseille, un trésor, un secret et plein de paires de lunettes de soleil !

C'est aussi une enquête policière avec Julo un petit jeune bien sympathique et très humain.

J'avoue que l'auteur m'a bien eue, je n'ai rien vu venir et j'ai aimé ça. Je n'en dirai pas plus ! 

 

Livre cadeau de ma

 

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1 novembre 2017 3 01 /11 /novembre /2017 11:35

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Quatrième de couverture :
À quelques jours de Noël, Celia Laporte et son bébé de quatre mois disparaissent brutalement d'une maternité. Le père de l'enfant, issu d'une puissante famille iranienne, est introuvable. L'affaire est complexe. La PJ de Bordeaux décide d'appeler en renfort l'OCRVP de Paris. Edwige Marion, la directrice du service, se rend immédiatement sur place avec son équipe et la jeune psychocriminologue Alix de Clavery. C'est l'occasion pour la nouvelle recrue, spécialiste des crimes sur enfants, de faire ses preuves sur le terrain. 

Alors que l'enquête des forces de police se heurte à la puissance des tabous, Alix va découvrir une vérité plus terrifiante encore.

Mon avis : 
Deux disparitions, du sang, un accident, ça commence fort avec Danielle Thiéry et dès le début du livre j'ai été embarquée.

J'ai vraiment aimé que ce soit bien rythmé, que cette enquête soit bien détaillée. La jeune psychocriminologue, Alix, doit se faire une place au sein de cette équipe qui ne l'accueille pas forcément les bras grands ouverts. J'ai beaucoup aimé ce contact qu'elle a avec les enfants.

Âmes sensibles s'abstenir : du sanglant, du cra-cra, de l'écœurant, mais ce n'est pas seulement pour le plaisir des descriptions, il faut quand même avoir parfois le cœur bien accroché. Cela ne me dérange pas (trop) quand je suis captivée par l'histoire.

Une fois commencé, au soleil sur ma terrasse, je n'avais plus envie de lâcher ce livre. 

 De cet auteur j'avais déjà lu et aimé Des clous dans le cœur (ici)

Merci à Babelio

tous les livres sur Babelio.com

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