12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 17:47

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Quatrième de couverture :
Responsable administratif dans une compagnie immobilière à Londres, Izzy Randall se distingue surtout par ses talents de pâtissière. Chaque semaine, elle régale tous ses collègues de délicieux gâteaux. Jusqu'au jour où une série de licenciements laisse la jeune femme sans travail, seule et désemparée. 

Izzy sent alors grandir en elle une idée folle : et si elle ouvrait sa propre boutique de pâtisseries ? Ne serait-elle pas capable de créer un lieu chaleureux ? D'inventer de nouvelles recettes de cupcakes colorés ? Ou de brownies ultra-fondants ? 

Alors qu'elle tente de contenir son imagination galopante, Izzy découvre un magasin à louer dans une ruelle pavée où pousse un frêle poirier... 


Mon avis :
La curiosité m'a fait emprunter ce roman à la bibliothèque pour découvrir ce que me réservait cet auteur après la série autour de la petite boulangerie (le tome 2 ici) que j'avais bien aimée. 

Le personnage principal, Izzy est très sympathique, de nombreuses personnes gravitent autour d'elle et l'histoire du cupcake café est agréable.

Les ingrédients :
- Quelques kilos de gourmandise
- Une bonne dose d'amitié
- Un soupçon d'amour
Mélanger le tout pour obtenir un roman plutôt sympathique mais pas super original.

Mes passages préférés sont sans conteste ceux avec le grand-père d'Izzy qui lui transmet ses recettes, leur relation est vraiment touchante.

Je pense m'arrêter là avec cet auteur car elle tourne toujours un peu autour du même sujet pour le moment (cupcake café et boulangerie).

Roman emprunté à la 

 

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5 septembre 2019 4 05 /09 /septembre /2019 18:21

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Quatrième de couverture : 
Pressée, Denise Desantis est entrée dans un magasin en laissant la poussette de son dernierné devant la porte. Quand elle ressort, la poussette est vide. La disparition d'un enfant de treize mois est toujours une affaire douloureuse et le juge Conrad entend mener cette enquête avec le maximum de rigueur.

Ses investigations commencent par l'interrogatoire de Denise Desantis. Mère de quatre enfants, épouse d'un ouvrier sans grand caractère, elle vit pauvrement mais dignement dans sa petite maison de banlieue. Une femme sans histoires. Et pourtant… Derrière sa détresse, le juge est intrigué par la rigueur et la minutie de son témoignage. Au fil des jours, alors que tout prouve son innocence, une question taraude le juge : est-il possible que cette femme ait tué son enfant ?…

Mon avis : 
Malgré le titre de ce roman, les personnages jugent la maman dont le bébé a disparu, le lecteur aussi car elle a un comportement curieux. L'enchaînement des événements n'est pas clair au moment de l'enlèvement du bébé.

Tout au long de ma lecture j'ai ressenti une impression de malaise, d'éléments cachés, pas tout à fait assez de rythme à mon goût mais j'avais envie de savoir ce qui est arrivé à ce bébé et j'ai bien fait !

L'avis de Canel (ici)

Roman emprunté à la

 

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1 mai 2019 3 01 /05 /mai /2019 16:59

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Quatrième de couverture :
Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.

Mon avis : 
Du côté de la lectrice : Il n'y a pas à dire mais un livre audio lu par un acteur de théâtre est vraiment un cran au dessus. C'est un véritable métier et Clara Brajtman l'assure parfaitement. 

Du côté du texte : 
Je n'ai pas vraiment adhéré à cette histoire.

Une relation se construit petit à petit mais Sarah a une emprise importante sur la narratrice. Celle-ci n'est d'ailleurs jamais nommée, ni l'enfant, ni les autres personnages, seule Sarah est omniprésente. 

Elle est spéciale cette Sarah, elle est capricieuse, versatile, instable mais aussi fascinante.  

Je ne suis pas fan de relations obsessionnelles car c'est assez dérangeant.

Cette jeune auteur a une belle plume même si mon avis est mitigé.

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Catégorie lecture

 

Chez Sylire

 

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28 avril 2019 7 28 /04 /avril /2019 17:23

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Quatrième de couverture :
C'est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu'au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent. 

Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l'autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l'existence. Elle fait diversion, passe entre les coups et conserve l'espoir fou que tout s'arrange un jour. 

D'une plume drôle et fulgurante, Adeline Dieudonné campe des personnages sauvages, entiers. Un univers acide et sensuel. Elle signe un roman coup de poing.

Mon avis : 
Il m'a fallu m'y reprendre à deux fois pour lire ce roman. Je n'avais pas accroché du tout lors de ma première tentative.

Suite à l'avis de Canel je me suis dit que j'allais quand même lui donner une seconde chance.

Je suis contente car cette fois-ci je l'ai lu en entier. En revanche mon avis est mitigé, de nombreux passages mettent mal à l'aise un peu comme dans  My absolute darling de Gabriel Tallent (ici) quoique pas forcément pour les mêmes raisons.

En bref, ce n'est pas la famille idéale, une mère molle et soumise, un père brutal, et deux enfants. Gilles et sa sœur, ils ont subi un choc et elle veut redonner le sourire à son frère. 

L'écriture est percutante et j'avoue que c'est quand même très fort pour un premier roman.  

Roman emprunté à la

 

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21 avril 2019 7 21 /04 /avril /2019 19:06

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Quatrième de couverture :
Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est interne à l'hôpital ! Marie-Lou - qui a quitté sa Savoie natale pour Brest - et Matthieu - le ténébreux surfeur - sont tombés amoureux au premier regard. 

Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au Gobe-mouches et les fêtes carabines, leur histoire d'amour n'est pas un long fleuve tranquille. C'est plutôt la valse des sentiments... surtout quand leurs proches deviennent leurs patients. 

Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?

Mon avis : 
J'étais contente de retrouver Marie-Lou et Mathieu après avoir fait leur connaissance dans Les yeux couleur de pluie (ici).

Ils poursuivent leur internat dans d'autres spécialités que celles du premier roman.

Encore une fois j'ai aimé ce qui se passe dans les services où ils travaillent, mais cette fois ils m'ont un peu énervée dans leur relation amoureuse. Je t'aime... oui mais... alors... on fait quoi ? Bref, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Il paraît qu'il y a encore une suite, je ne l'achèterai pas mais si je croise ce roman à la bibliothèque j'aurai quand même envie de savoir ce que deviennent Marie-Lou et Matthieu ainsi que leur entourage.

Roman de ma

 

Catégorie couleur

 

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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 18:31

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Quatrième de couverture :
« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions.
Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
Moi, je ne voulais pas me taire.
Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation.
Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste.
Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. » O. L.

Mon avis : 
L'auteur de ce livre est visiblement connue, Télématin, France Inter, Elle... mais comme ce n'était pas le cas pour moi j'aurais préféré, comme souvent, que quelqu'un d'autre lise son texte. Ceci dit elle lit bien quand même je le reconnais, elle prend simplement une voix une peu trop douce à mon goût.

Entre tristesse et nostalgie, cette histoire familiale m'a parfois fait replonger dans l'époque de ma jeunesse, les années 70.

L'écriture est sans doute bénéfique en cas de deuil mais je trouve quand même que ce roman est vraiment très intime et personnel, donc un peu dérangeant pour moi.

Et forcément ce n'est pas très gai.

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14 avril 2019 7 14 /04 /avril /2019 17:04

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Résumé :
1900, Exposition Universelle de Paris. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est une femme affranchie de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes.
Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIX
e et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
La Toile du monde possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Après Trois mille chevaux-vapeur et Équateur, Antonin Varenne signe une œuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.

Mon avis : 
Du côté du lecteur : il lit bien, son ton est agréable. J'ai pourtant regretté à de nombreuses reprises que ce ne soit pas une femme qui lise se roman. En effet, le personnage principal est une femme, c'est dommage car je crois que cela aurait apporté un plus au texte.

Du côté du texte : Je ne suis pas une adepte des descriptions et peut-être encore moins en lecture audio. Alors évidemment l'exposition universelle de Paris en 1900 se prête à de nombreux détails, à de nombreuses explications, l'auteur dit dans l'entretien qu'il ne voulait pas que cela prenne la place du romanesque. Cela fonctionne sans doute pour de nombreux lecteurs mais pour moi c'était un peu trop surtout dans la première partie du roman.
En revanche j'ai vraiment aimé la partie romanesque et le personnage d'Aileen. Cette jeune femme moderne, avec ses pantalons, ne laisse pas indifférent. Sa vie est hors norme pour l'époque et elle va au bout de ses idées.

Il sera sans doute dans le milieu de mon classement pour le prix Audiolib 2019.

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 18:41

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Quatrième de couverture :
XVIIIe siècle, Côte-de-l'Or, au plus fort de la traite des esclaves. Nées en pays fanti et ashanti, Effia et Esi sont demi-sœurs mais ne se connaissent pas. La sublime Effia est contrainte d'épouser un Anglais, le capitaine du fort de Cape Coast, où, dans les cachots, sont enfermés les futurs esclaves. Parmi eux, Esi. Elle sera expédiée en Amérique. Ses enfants et petits-enfants seront continuellement jugés sur la couleur de leur peau. La descendance d'Effia, métissée et éduquée, perpétuera le commerce triangulaire familial et devra survivre dans un pays meurtri pour des générations. 

Yaa Gyasi nous conte le destin d'une famille à l'arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.

Mon avis : 
Dans ce roman on découvre deux familles au travers d'un de leurs descendants pour chaque chapitre, on descend de plus en plus dans l'arbre généalogique au fil du roman.

Heureusement qu'il y a un arbre généalogique au début du roman car il n'est pas facile de se rappeler de qui descend chaque personne.

J'ai aimé découvrir chaque personnage mais j'ai souvent regretté de faire des sauts de plusieurs dizaines d'années dans le temps entre deux descendants. J'ai eu du mal à suivre le fil, cela donne un roman assez décousu.

J'ai aussi ressenti une certaine frustration quand un chapitre s'arrêtait et qu'on ne pouvait donc pas vraiment savoir ce que devenait le personnage concerné.

Un avis qui est donc en demi-teinte, c'est dommage car le sujet de l'esclavage est vraiment très intéressant.

Roman de ma PAL (d'anniversaire)

 

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24 mars 2019 7 24 /03 /mars /2019 18:12

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Quatrième de couverture : 
La sieste ne fait pas le bonheur, mais elle y contribue largement. Elle est le remède à l’un des maux les plus pernicieux de notre époque : le manque chronique de sommeil qui, lentement mais sûrement, grignote notre santé.
Brisons d’emblée un mythe : la sieste n’est pas la marque des paresseux. Bien au contraire, elle est la solution pour une vie plus active, plus saine, plus créative et plus sereine. Les dernières études scientifiques ont révélé qu’elle nous permet de lutter contre la somnolence, la baisse de performances, la morosité, la douleur, la fragilité immunitaire, le stress, et à se protéger du surpoids et du risque cardiovasculaire.
Quand le sommeil de nuit se fait trop rare – lui qui assure la croissance, consolide la mémoire, régénère, nettoie, protège l’organisme –, la sieste devient notre meilleure alliée. L’objectif de ce livre est justement de nous familiariser avec cette “médecine de poche”, d’apprendre à lui réserver les moments les plus favorables de la journée, à lui consacrer les bonnes durées, à contourner ses petits obstacles, à optimiser ses avantages, et à comprendre l’intérêt majeur qu’il y a à la pratiquer. La sieste ou l’art de retrouver et d’entretenir notre vitalité. 

Mon avis : 
Ce livre m'a confortée dans le fait de continuer mes petites siestes du week-end. J'ai eu du mal à y venir, au début il fallait que je sois vraiment au bout du rouleau pour en faire une. Maintenant elle me permet de récupérer un peu du manque de sommeil de la semaine et en particulier du jeudi car je me couche plus tard que d'habitude, et plus tard que mon rythme naturel.
Elle me permet aussi d'anticiper parfois un coucher plus tardif.

Depuis toujours je suis très sensible au manque de sommeil et même si je dors un peu moins en vieillissant je suis attentive à suivre le rythme qui me convient.

Bon je ne vais pas vous raconter ma vie...

Ce livre est intéressant, un peu trop porté sur les résultats d'études scientifiques à mon goût. Je sais que c'est grâce à celles-ci qu'on en connaît plus sur ce qui se passe quand on dort mais ce n'est pas ma tasse de thé.

C'est la deuxième partie de ce livre qui est vraiment consacrée à la sieste, la première étant tournée vers le sommeil en général. 

C'est tout à fait le style de livre à découvrir à petite dose, de temps en temps, cela ne se lit pas comme un roman.

J'aime bien les quelques pages de rappel sur les bienfaits de la sieste à la fin de l'ouvrage.

Merci à Babelio et aux éditions Actes Sud

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12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 20:12

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Quatrième de couverture :
Quelque part entre la banlieue et la campagne, Jonas et ses amis tuent le temps. Ils fument, jouent aux cartes, font pousser de l’herbe, et, quand ils sortent, c’est pour constater ce qui les éloigne des autres. Dans cet univers où tout semble voué à la répétition du même, leur fief, c’est le langage, qu’ils ne cessent de mettre en scène, que ce soit Lahuiss interprétant le Candide de Voltaire ou Poto offrant un morceau de rap de son cru.
Jonas, qui a grandi avec eux, a ses jardins secrets – une fille qu’il visite de temps en temps – et un avenir possible – la boxe professionnelle. Mais aussi élégant et rapide que soit son jab, il manque de niaque et d’ardeur.
Au fil de ce roman écrit au cordeau, une gravité se dégage, une beauté qu’on extirpe du tragique ordinaire à travers une voix neuve, celle de son auteur.

Mon avis : 
Je ne suis pas fan des livres audio lus par leur auteur...  il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...
David Lopez a le ton juste pour lire son roman. Il a les intonations de ces jeunes de banlieue qui fument, boivent, glandent, draguent, jouent et qui donnent l'impression de ne pas faire grand chose de leur vie, en fait ce n'est pas qu'une impression. Ils fument beaucoup de cannabis, presque en permanence d'ailleurs.

Ils sont en bande, ils se cherchent.... drôle de vie...

Ils m'ont fait sourire lors d'un passage avec une dictée.

Le langage est souvent cru.

Ce roman m'a paru très réaliste, il n'y a pas vraiment d'histoire à proprement parler mais une tranche de vie de ces jeunes à la dérive.

 

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