21 mai 2018 1 21 /05 /mai /2018 14:57

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Quatrième de couverture : 
 Maman disait de moi que j'étais un ange. 
Un ange tombé du ciel. 
Mais les anges qui tombent ne se relèvent jamais... 
Je connais l'enfer dans ses moindres recoins. 
Je pourrais le dessiner les yeux fermés. 
Je pourrais en parler pendant des heures. 
Si seulement j'avais quelqu'un à qui parler... 
Tama est une esclave. Elle n'a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin... 

Frapper, toujours plus fort. 
Les détruire, les uns après les autres. 
Les tuer tous, jusqu'au dernier. 
Gabriel est un homme qui vit à l'écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. 
Un homme dangereux. 
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. 
Une jeune femme blessée et amnésique. 

Qui est-elle ? D'où vient-elle ? 
Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite ! 
Parce que bientôt, tu seras morte.

Mon avis :
Du bon Karine Giebel ! et même plus mais c'est un roman à ne pas mettre entre toutes les mains... Elle malmène ses héros, elle les torture, ils sont soumis à de la cruauté et même de la barbarie.

Le sujet de ce roman est révoltant, l'esclavage moderne, on aimerait penser que cela n'existe pas/plus tellement c'est horrible et inhumain.

Ma très grande fille fille me dit souvent : Mais comment tu fais pour lire de tels livres maman ?
Je pense que c'est parce que je m'attache aux personnages, à leur histoire et que c'est tellement bien ficelé que je ne peux plus en décrocher.

Du très bon Karine Giebel !

Voici les titres de cet auteur que j'ai déjà lus.... je pense qu'on peut dire que je suis fan de ses romans :
Le purgatoire des innocents (ici) , De force (ici), Satan était un ange (ici), Meurtres pour rédemption (ici), Terminus Elicius (ici), Les morsures de l'ombre (ici), Chiens de sang (ici), Jusqu'à ce que la mort nous unisse (ici), Juste une ombre (ici

Livre prêté par Les livres de l'Arrajou : Merci !

 

Catégorie gros mot

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 17:31

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Quatrième de couverture :
Jeanne, 90 ans, décide d'écrire son journal intime. Du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne pendant toute une année ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine... 

Le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir ! 

Mon avis : 
Qu'elle est chouette Jeanne ! Pleine de bon sens, prête à profiter de la vie jusqu'au bout.
A 90 ans ce qui lui pose le plus de problème c'est la technologie et les passages sur son utilisation des GPS, lecteur de DVD ou téléphone sont vraiment drôles. 

Quand ses enfants sont là son petit rythme est perturbé, si elle en fait la remarque on la traite de casse-pieds  "Je ne deviens pas casse-pieds, je vieillis" p. 28

 Elle trouve toujours à s'occuper "Finalement les seuls moments où je m'ennuie, ce ne sont pas ceux où je suis seule, ce sont ceux où je suis en compagnie de gens ennuyeux. Alors le temps, d'ordinaire si pressé, traîne à n'en plus finir" p.161

Elle a bien du mal à avoir toujours son téléphone avec elle au grand dam de ses enfants d'ailleurs, ils s'inquiètent mais Jeanne aime sa liberté.  "Et puis, avant, on n'avait pas de portable et on se débrouillait très bien sans. Maintenant, il faudrait toujours répondre présent, à tout le monde, tout le temps et partout. Avec ces engins mobiles, on n'est plus libre, on nous suit à la trace, c'est terrible." p.218  

A cet âge on perd forcément des proches ou des moins proches et les rangs deviennent un peu clairsemés  "C'est toute ma jeunesse qu'on m'arrache mort après mort, mes souvenirs sur lesquels  on jette des pelletées de terre mouillée." p.316

Quelques phrase ici ou là dont il faudra me souvenir le moment venu !  "Je me secoue, je dois rester en forme, qu'il ne prenne pas à mes enfants l'idée de me mettre en maison de retraite, moi aussi ! Alors, même si je suis fatiguée, que je n'ai pas très envie de sortir, je me force à faire ma promenade. Je n'ai pas le choix. Je me dis qu'à mon âge tout ce qu'on arrête un jour, on l'arrête pour toujours." p.348
Cela me fait penser à certaines résidentes de la maison de retraite dans laquelle je travaille qui continuent à marcher quotidiennement malgré les douleurs, la fatigue, à se pomponner aussi pour ne pas se laisser aller.

Jeanne est vraiment très mignonne avec ses copines, elles n'hésitent pas à boire un petit coup, à manger du gâteau et à apprécier tous les moments dont elles peuvent encore profiter.

Je me suis régalée avec ce roman et cette petite Jeanne si attachante.

Livre de ma 

 

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 18:19

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Résumé :
Au terme d’une traque impitoyable dans les forêts de Lainio, en Laponie suédoise,
un ours féroce est abattu. Dans sa panse : les restes d’un homme…
Cette macabre découverte est suivie quelques mois plus tard par l’assassinat d’une femme à coups de fourche. Chargée de l’enquête, la procureure Rebecka Martinsson ne tarde pas à recouper ces faits a priori sans rapport : les deux victimes avaient un lien de parenté ; ils étaient père et fille. Mais ils ne sont ni les premiers ni les derniers à disparaître, comme si une étrange malédiction frappait
leur famille…
Åsa Larsson, star du polar scandinave, part sur les traces d’un terrible et lointain secret, dans les paysages crépusculaires et inquiétants du Grand Nord suédois.

Mon avis : 
J'avais oublié combien j'aimais écouter un livre audio en jardinant mais c'est aussi parce qu'il m'a beaucoup plu que j'ai eu envie de jardiner pour l'écouter. Mon jardin l'en remercie.

L'alternance entre l'enquête actuelle et l'histoire d'Elina en 1914 donne du rythme à ce roman. Et bien sûr le passé permettra d'éclairer le présent.

L'ambiance de cette histoire est prenante et j'ai rapidement été accrochée par ce roman bien mené.

Je n'ai pas ressenti de lassitude durant cette écoute et j'avais vraiment hâte de m'y remettre à chaque pause.

La lectrice est agréable à écouter et mène sa tâche à bien.

Ce livre sera très certainement bien placé dans mon classement pour le prix Audiolib. 
 

Lecture commune avec Enna et Sylire

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Catégorie gros mot avec Moloch

 

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 17:07

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Quatrième de couverture :
Comment résoudre tous nos problèmes ? 

On peut, comme Jean-Jacques, s'enfermer dans sa chambre et ne plus penser à rien en dégommant des 
terroristes sur son ordinateur. On peut, comme Gabin, s'enfoncer des écouteurs dans les oreilles et passer ses nuits en compagnie des zombis de The Walking Dead. On peut aussi, comme Frédérique, demander à une voyante de lire l'avenir, ou bien, comme Jérôme, s'enfuir en abandonnant femme et enfants. 

Mais on peut également consulter monsieur Sauveur Saint-Yves, psychologue clinicien, comme Solo, comme Margaux, comme Samuel, comme Ella, et regarder la vie en face. 

Le bonheur sera peut-être au rendez-vous.

 

Mon avis : 
Et de 4 ! et toujours un avis aussi positif sur cette série que j'ai lu avec joie.

J'ai toujours autant de plaisir à retrouver Sauveur et tous les personnages qui gravitent autour de lui, sa famille, ses amis, ses patients.

Un roman qui fait du bien, on s'y retrouve un peu, beaucoup selon les moments.

J'imagine très bien ce roman mis en image dans une série télévisée par exemple. Il faut nous choisir un beau Sauveur !!!! 

Je guettais ce roman depuis sa sortie et je suis la première à l'avoir emprunté à la bibliothèque alors qu'il était tout juste mis en rayon.

Mon avis sur la saison 1 (ici), la saison 2 (ici) et la saison 3 (ici)

 

Livre emprunté à la 

 

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 17:54

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Quatrième de couverture :
« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue, car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres, cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

 

Mon avis : 
Quelle désolation dans la famille de Mati (Mathilde), un deuil bien difficile à surmonter est à l'origine de cette ambiance pesante et de la dislocation de la famille. Mati et son papa sont englués dans la peine et la tristesse.

Chapeau à l'auteur ! J'ai eu bien du mal à lâcher ce livre et au moindre moment de liberté je m'y replongeais aussitôt.

Evidemment dès qu'il est question d'enfant, de disparition, on angoisse, on imagine le pire, on se projette.

L'auteur est vraiment fortiche car elle nous fait passer de moments angoissants, sombres, inhumains à des moments très beaux, très doux et d'une grande tendresse.

Les personnages sont bien étudiés, bien décrits, on s'y attache, on change d'avis, on y revient, on s'interroge, on s'indigne.

Un livre qui se dévore, qui nous remue et que je vous conseille malgré les petites invraisemblances de la fin. Cela n'a pas entamé mon avis très positif.

Lecture commune avec Canel (ici), merci pour tous ces échanges !

Merci à Babelio

Catégorie mot positif

 

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 16:59

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Quatrième de couverture :
Haaa, astronaute ! 

Si ça, c'est pas un métier qui épate la galerie ! 

Que l'on rêve d'en être un ou que l'on fasse une poussée d'eczéma rien qu'en voyant une fusée décoller à la télé, nous aurions tous mille questions à poser à un astronaute. 

Pourquoi lui ? Comment se prépare-t-il ? A-t-il peur ? Qu'en pense sa famille ? Pourquoi fait-il ça ? En a-t-il l'étoffe ? 

À travers les sept ans d'entraînement de Thomas Pesquet, venez, entrez dans le monde de ces hommes et de ces femmes dont le bureau est une station spatiale.

 

Mon avis : 
J'ai suivi la page de Thomas Pesquet sur Facebook pendant son voyage dans l'espace pendant six mois en 2016-2017. Les photos de différents endroits de la terre étaient vraiment très belles.

Et puis j'ai eu l'occasion de recevoir cette BD, enfin au départ ce n'était pas sûr que ce soit celle-là (mais j'ai croisé fort les doigts).

Cette belle BD est vraiment très intéressante car je n'imaginais pas tout le travail qui avait effectué en amont de ce voyage durant des années par les astronautes et tout ceux qui gravitent autour d'eux.
Marion Montaigne a réalisé un énorme travail et le résultat est vraiment réussi.

Je qualifierais cette BD d'instructive et drôle. Et heureusement qu'elle est drôle sinon cela aurait pu rapidement être assez indigeste pour moi qui ne suis pas du tout une scientifique.

Beaucoup d'humour, qui commence d'ailleurs dès la couverture et qui se poursuit durant toute la lecture. 

Je ne suis pas super fan du dessin mais tout le reste est vraiment très très bien.

 

Merci à Priceminister (ici)

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 17:00

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Quatrième de couverture :
Manchester, 1973. Tina, secrétaire dans une compagnie d'assurances, est bénévole dans une boutique caritative le samedi. 

Cette activité lui permet d'échapper quelques heures à Rick, son mari, violent et alcoolique. 

Alors qu'elle trie de vieux vêtements, elle découvre, dans la poche d'une veste de costume, une lettre jamais ouverte ni postée. C'est une demande en mariage, datée de septembre 1939. Troublée, Tina décide de retrouver la destinataire de ce courrier, Chrissie, pour le lui remettre. 

Une simple enveloppe peut-elle contenir la clé du bonheur ? Et le chagrin d'une femme saurait-il illuminer la vie d'une autre ? 

À plusieurs décennies d'intervalle, deux histoires d'amour brisées en plein vol, deux destins de femmes au cœur meurtri.

 

Mon avis :
J'ai déjà lu plusieurs romans avec ce principe de la lettre oubliée puis retrouvée qui permet de découvrir des évènements du passé.

Celui-ci est très réussi, je l'ai dévoré et beaucoup apprécié.

Les personnages sont touchants, leur vie est hors du commun.

J'ai grincé des dents, j'ai pleuré, j'ai souri, aux côtés de Tina en 1973 et de Chrissie en 1939.

Certaines femmes n'ont pas la vie facile, parfois la cause en est le conjoint ou la famille mais également la guerre qui pointe le bout de son nez.

Les violences familiales sont de plusieurs sortes, physiques ou psychologiques. Les unes sont aussi choquantes que les autres. Plusieurs passages de ce roman sont bouleversants.

Un beau roman.

 

Merci Nathalie pour le prêt

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 17:11

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Résumé :
« Venge-nous de la mine », avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.

 

Mon avis : 
J'aime beaucoup découvrir un roman sans trop en savoir et c'était le cas pour celui-ci.

Michel et Joseph sont deux frères très proches, la vie de Michel va être bouleversée par le décès de son frère aîné. Pour lui c'est la mine la coupable, c'est la mine qui a brisé sa famille. Michel prendra le temps mais il exercera sa vengeance comme son père le lui a demandé.

Sorj Chanlandon écrit ici un roman à la mémoire des mineurs et notamment ceux touchés par ce drame en 1974 suite à un coup de grisou, la terreur des mines.
Ce texte est très bien lu par Stéphane Boucher (il lui manque un petit accent du nord quand même dans certains dialogues...).

J'ai aimé être surprise car tout n'est pas aussi limpide que l'auteur veut nous le faire croire depuis le début. Dans cette histoire il y a des zones d'ombre qui vont s'éclairer à la grande surprise de la lectrice que je suis.

Un roman fort, un bel hommage aux mineurs.

Je suis originaire du Nord mais plutôt du pays du textile que du pays minier.
Ma première découverte de la vie des mineurs s'est donc faite par la lecture de Germinal pour le bac français (ça date...).
Il y a une dizaine d'années je suis allée visiter la mine de Lewarde dans le Pas de Calais, une ancienne mine de charbon, le guide était un mineur retraité, c'était très intéressant.

 

Lecture commune avec Enna (ici)

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Chez Sylire

 

Catégorie Passage du temps

 

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 19:13

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Quatrième de couverture :
Un soir d'automne, juste avant l'heure de la fermeture, une femme terriblement séduisante passe le seuil de l'atelier de reliure de Mathilde. Astride Malinger, relieur-doreur de son état, vient solliciter le savoir-faire de sa consoeur de Montlaudun pour la restauration d'un ouvrage d'une valeur inouïe : un exemplaire du Premier Folio de Shakespeare. En acceptant cette collaboration inédite, Mathilde est loin d'imaginer qu'elle se lance à corps perdu dans un duel ardent avec une femme pleine de secrets et qu'un portefeuille rouge contenant des feuillets à l'encre passée va bientôt la mettre sur la piste d'une découverte stupéfiante... et d'un homme qui changera sa vie.

En donnant une suite à son roman La Relieuse du gué, Anne Delaflotte Mehdevi rend à nouveau hommage à la belle matérialité des livres et aux mystères de la chose écrite.

Mon avis : 
Quel bonheur de retrouver Mathilde, la relieuse du gué découverte en 2010 (ici).

Ce livre peut tout à fait être lu sans avoir lu le premier, ce n'est pas vraiment une suite mais on y retrouve les mêmes personnages.

J'ai été embarquée à la suite de Mathilde sur les origines de ce fameux portefeuille rouge, c'est vraiment très réaliste. Elle a toujours cet amour des livres, de la reliure, de la restauration.

Un peu de mystère, un peu de suspense, un femme mystérieuse et l'amour des livres. Un cocktail très réussi !

Livre offert par Saxaoul (son avis ici) : Merci encore !

 De cet auteur j'avais aussi beaucoup aimé La fugue (ici)

 

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10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 11:53

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Sans elle : 
Il était une fois une famille heureuse et unie. Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Des enfants fusionnelles qui grandissaient ensemble et s'adoraient.
Jusqu'à un soir de feu d'artifice où l'une d'elles se volatilise brutalement.
Il était une fois deux fillettes inséparables.
Jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une. Il était une fois une histoire qui n'a rien d'un conte de fées.

Mon avis :
Dès le début on sait qu'une des jumelles de cette famille va disparaître puisque c'est le sujet de ce roman.

Je n'en reviens pas que l'auteur ait réussi à écrire un livre aussi prenant de presque 400 pages uniquement sur la vie de cette famille après la disparition. C'est très fort !

Cette famille ne sera plus jamais la même, aussi bien les parents que la jumelle qui reste.
Un été sans sa sœur, un CP sans sa sœur, un Noël sans sa sœur, etc etc..... mais Coline veut toujours qu'on laisse une place pour sa sœur au cas où.....
et du côté des parents c'est plutôt et si ....  et si ...., des hypothèses sans fin, c'est vraiment insupportable et cela peut briser une famille. 

C'est le genre de live qui m'énerve, "allez je continue encore un peu", "allez encore un peu" et de fil en aiguille je me couche plus tard que ce que j'avais prévu. L'auteur tient le lecteur en haleine et cela a très bien fonctionné avec moi.

J'ai aimé la façon dont l'auteur explique comment Coline se construit malgré tout, comment les parents partent à la dérive. 

Et la fin ! je ne dirai que ça...

Maintenant j'ai très envie de savoir ce qu'aurait pu être la vie de Coline, celle de ses parents avec elle, Jessica. J'ai donc hâte de lire le deuxième volet écrit par Solène Bakowski.

Merci à Babelio pour ce titre.


Et grâce à Canel avec qui je forme un binôme de choc je vais bientôt pouvoir lire "Avec elle" qu'elle a reçu de son côté (nous nous étions organisées pour choisir chacune un titre de cette série pour pouvoir nous les échanger)

PS : sauf que .... j'ai reçu le mien 3 semaines avant elle et que par désespoir j'ai acheté "Avec elle" dans son format numérique, lu sur mon téléphone car je n'ai pas de Kindle et je n'ai pas réussi à mettre ce livre sur ma liseuse....

 

 

Avec elle : 
Il était une fois une famille heureuse et unie.
Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau.
Des enfants fusionnelles qui grandissaient ensemble et s'adoraient.
Avant de se jalouser et s'empoisonner.

Il était une fois deux fillettes inséparables.
Pour le meilleur, ou pour le pire ?
Il était une fois une histoire qui n'a rien d'un conte de fées.

« Alors, voilà : Coline est solide, Jessica moins ; Coline répare quand Jessica détricote ; Coline pardonne quand Jessica commet.
Elles sont deux. Et le couple des parents peut bien s'écrouler, à elles deux, elles ont de quoi s'abriter. C'est sûrement une chance »

Mon avis :
C'est étrange de lire un roman qui commence de la même façon que celui qu'on a terminé il y a peu de temps. De nombreux points communs entre les deux romans sauf que dans celui-ci tout se passe "Avec elle", avec Jessica qui n'a pas disparu.

L'auteur prend le lecteur dans une spirale infernale et j'ai dévoré ce livre d'autant plus que j'étais en vacances.

Cette fois-ci c'est une relation toxique qui nous est décrite, une relation avec influence de l'une des jumelles sur l'autre.

La famille heureuse ne va pas forcément le rester très longtemps.

Ce roman est difficile à lâcher car on se demande jusqu'où l'auteur va nous emmener.

Au final je pense que j'ai préféré "Sans elle" que j'ai trouvé moins dérangeant. La relation des filles dans "Avec elle" m'a paru vraiment extrême et je ne sais pas si c'est très réaliste.

J'ai quand même passé deux bons moments, ma vitesse de lecture en est le témoin.

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